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Bienvenue :-)

Bonjour,

s-eye-copie-1.jpgJe m'appele Clemence, j'ai choisi comme philosophie de vie la philosophie raëlienne depuis maintenant 12 ans. Depuis petite j'ai de grands rêves utopiques... Et oui les utopies d'aujourd'hui sont bien les réalités de demain comme disait un merveilleux Guide spirituel, Gandhi... Je rêve que l'être humain soit au coeur des préoccupations et non que ce soit cette lutte du pouvoir et cette conquête de l'argent qui nous amenent à avoir des actes d'une violence et d'une inhumanité inconcevable. Je ne peux pas rester indifférente face à ça et face à la souffrance. Plus le temps passe, plus je suis intimement persuadée que la seule solution est l'AMOUR, l'amour absolu et inconditionnel de tout être humain, proche ou lointain, ami ou ennemi, et l'amour du vivant.

De l'amour découle la compréhension, le respect, l'empathie, la tendresse... Ce que nous appelons dans la philosophie raëlienne, la féminité ou encore le raffinement.

 


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Samedi 7 juillet 2007

A must see movie.! Pour la paix, l'amour, des instants de tendresse que nous offre ce film dans un flots d'image d'horreur que nous offre les actualités chaque jour.... Et ceci n'est que le début d'un monde qui va devenir réalité :-)

http://marionsleshomos.hautetfort.com/archive/2007/07/04/un-amour-homosexuel-entre-un-palestinien-et-un-juif-une-solu.html

Le dernier film d'Eytan Fox, "The Bubble", est sur les écrans de cinéma cette semaine. Sur fond de conflit israélo-palestinien, une histoire d'amour homosexuel entre un juif et un Palestinien.

En salles depuis mercredi...

 


par Tinkerbell of love publié dans : Regard sur le monde...
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Samedi 24 février 2007

Tali Fahima, activiste pour la paix en Israel, vient de passer deux ans en prison pour avoir aidé Zakaria Zubeidi, un des Palestiniens les plus recherchés de la Bande de Gaza. Apprenant qu'il avait été la cible de trois tentatives d'assassinat par les Israéliens, elle a décidé d'être son bouclier humain et a été arrêtée après l’avoir rencontré.

Le fait qu'une femme juive se soit liée d’amitié avec le commandant de la Brigade des Martyres d'Al Aqsa dans le camp de réfugiés de Jenin, un homme accusé de planifier des attaques-suicides, a fait scandale en Israël quand la nouvelle a été publiée. Cette action etait pourtant un exemple de conscience au milieu de ce monde violent.

Tali Fahima est la Gandhi dont Israël a grand besoin.

Dans un récent discours, RAËL, fondateur et leader du Mouvement Raëlien a  indiqué : « Même si Israël subit des pertes provoquées par des terroristes, rappelons-nous toujours que Gandhi demandait de répondre à la haine par l'amour. Israël a besoin d'un Gandhi Juif... pas un Bush, un Sharon ou Netanyahu... Dans la pratique, et même si cela entraine des pertes humaines dues aux extrémistes se faisant explosés, Israël devrait redonner tous les territoires occupés, permettre le retour des réfugiés palestiniens et aider au développement économique et à la reconstruction d'un état palestinien et libanais. » Il a ajouté : « La seule façon que les choses changent en Israël est en partageant toutes les subventions américaines avec ces pays, acceptant sans frais les étudiants palestiniens ainsi que ceux des pays voisins, dans toutes les universités israéliennes, fournissant ainsi une éducation qui détruirait l'extrémisme... »

Tali Fahima est un exemple merveilleux, prechant la non-violence face aux justifications politiques d'assassinat ! Émergeant de la prison pour femmes, elle a déclaré : « Je ne regrette rien. Je continuerai d’oeuvrer contre l’occupation et pour la paix ». Elle a également expliqué à un hebdomadaire de Tel-Aviv : « J'ai été éduquée à penser que les Arabes ne devraient pas être ici. Un jour j'ai compris qu'il y avait beaucoup de lacunes dans mes informations, des choses que l’on ne retrouve pas dans les médias. Je me suis rendue compte qu'il s’agissait d’êtres humains, et que nous sommes responsables de la qualité de leur vie. »

Par cette attitude brillante, elle s'est vue decerner le titre de Guide honoraire de l'humanité du Mouvement Raëlien, un titre accordé à ceux qui
choisissent d'agir pour une meilleure humanité plutôt que de se conformer.

Source: Communiqué de presse du Mouvement Raëlien
17 janvier 2007

par Tinkerbell of love publié dans : Femmes d'exception
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Vendredi 2 février 2007

Dans “Femme !”, une journaliste scientifique américaine ose lever le voile sur les mystères et les caprices de la jouissance féminine. Un document remarquable mêlant histoire, médecine, art et biologie. Extraits...
 
A partir du livre de Natalie Angier

Un continent oublié
Les militantes féministes des années 70 n’ont peut-être pas brûlé leurs soutiens-gorge, comme le veut la légende. […] Mais elles avaient bel et bien brandi le symbole du clitoris. Elles s’exprimaient comme des explorateurs ayant mis le pied sur un continent oublié, un jardin de l’Eden, qui sait, tel que Lilith l’avait connu. […] La bible des féministes, “Our Bodies, Ourselves”, dans son édition des années 90, rappelle que les femmes n’avaient aucune idée de l’importance du clitoris jusque dans les années 60. On imputait cette ignorance à la thèse de Freud qui qualifiait l’orgasme clitoridien d’" infantile " contrairement à l’orgasme vaginal " mature ", et prétendait que la femme ne pouvait parvenir à l’épanouissement psychologique et sexuel qu’en transférant le plaisir qu’elle tirait de son vestige de phallus sur son vagin à la féminité incontestable. L’indignation qu’a suscitée cette théorie était légitime. […] Cela fait des milliers d’années que les savants comme les amateurs savent que le clitoris est au centre du plaisir et de l’orgasme féminins. […]

Nancy Friday a dénoncé le silence qui pèse sur le clitoris et l’absence de tout enseignement relatif aux détails de l’anatomie sexuelle féminine, contrairement à ce qui se passe pour les garçons. Les filles sont victimes d’une véritable " clitoridectomie mentale ", affirme-t-elle. Comme à son habitude, Nancy Friday fustige les mères. Leur réprobation silencieuse et leur pruderie sont à l’origine de cette psychochirurgie, accuse-t-elle.

Mais la littérature scientifique et médicale n’est guère plus loquace. […] On peut sans doute attribuer une part de ce dédain des professionnels au fait que la médecine traite des maladies et que le clitoris, grâce à Dieu, n’est généralement pas le siège de pathologies. Mais, pour ce qui est des Etats-Unis du moins, on ne peut nier qu’un tel désintérêt reflète une incorrigible pudibonderie. Il n’est pas facile de décrocher une bourse fédérale en vue d’étudier la morphologie de la petite clé des Grecs. Le clitoris, de toute évidence, a besoin de chercheurs italiens.[…]

Pourquoi les filles en sont pourvues ?
Dès qu’il est question du clitoris et de l’orgasme féminin, mieux vaut avoir en tête trois vérités de base. D’abord, disons le tout net, l’orgasme féminin n’est pas indispensable. Le mâle doit habituellement atteindre l’orgasme pour se reproduire, mais la femme peut parfaitement procréer sans ressentir quoi que ce soit et même, en cas de viol, éprouver de la peur et du dégoût. Ensuite, l’orgasme féminin est capricieux ; sa fiabilité et sa fréquence varient énormément d’une femme à une autre. Enfin, il y a la question de l’homologie génitale – le fait que le clitoris et le pénis se développent à partir de la même crête génitale chez le fœtus. Nous ne sommes pas la synthèse de ces trois points. Ces réalités physiologiques introduisent trois possibilités évolutives pouvant convenir à notre organe vedette, trois explications qui pourraient chacune rendre compte de l’existence du clitoris et de sa fonction.[…]

1. Le clitoris est un vestige du pénis La fille en est pourvue parce que l’organisme est par nature bisexuel, et que le fœtus peut aussi bien développer des organes sexuels féminins que masculins. Si elle avait été programmée pour être un mâle, il lui aurait fallu un pénis opérationnel, capable d’éjaculation et bien innervé. Au lieu de quoi, elle n’en a reçu qu’un vestige, un fragment de tissu sensoriel doté de la même architecture neuronale qu’un phallus authentique. Dans cette version des faits, le clitoris, comme les aréoles mammaires masculines, serait un atavisme, la signature fugitive de ce qui aurait pu être, mais n’a plus de raison d’être.
Selon ce scénario, le clitoris et l’orgasme féminin ne sont pas le résultat d’une adaptation. L’adaptation, l’objectif final, c’est le pénis éjaculatoire, autrement dit le camion de livraison de l’ADN, avec le clitoris comme lot de consolation.Ce qui ne veut pas dire que nous ne pouvons pas profiter au mieux de cette circonstance fortuite. […] Faites donc l’amour autant que vous voulez, ou pouvez. Et si parfois il vous semble ardu d’escalader les pics du plaisir, ne regrettez rien, cela aurait pu être pire. Tenez, pensez aux hommes : les avez-vous jamais vus succomber aux joies de l’allaitement ?

2. Le clitoris est un vestige de clitoris Selon le scénario précédent, le clitoris n’est pas et n’a jamais été une adaptation ; c’est un pénis résiduel. Un autre raisonnement part du principe que le clitoris n’est peut-être pas aujourd’hui d’une utilité évidente, mais qu’il a été jadis une adaptation – resplendissant de tous les feux d’un dôme d’église byzantine. Si l’on en croit cette métaphore, nos ancêtres féminines se comportaient comme nos sœurs bonobos (voir encadré), aujourd’hui se servant de leur sexe comme d’une clé universelle – pour faciliter les relations amicales, apaiser les humeurs, solliciter un morceau de viande, obtenir les faveurs du maximum de partenaires et, à l’occasion, faire oublier les questions de paternité. Le clitoris incitait les femelles aux aventures, à grappiller leur plaisir autour et alentour, à jouer les nymphomanes. Cette façon de voir pourrait expliquer pourquoi les femmes sont lentes à jouir : leur sexualité était adaptée aux rapports multiples avec toute une série de mâles instables. Bon, celui-là ne fait pas trop l’affaire ; je ferais mieux de sortir, d’aller draguer et finir ce que j’ai commencé.
Sarah Blaffer Hrdy, une de mes biologistes évolutionnistes préférées, adhère à la théorie du " il était une fois ". D’après elle, le comportement fantasque de l’organe, son besoin d’attention prolongée voire collective pour donner le meilleur de lui-même, est la preuve de son statut transitoire, entre adaptation et non-adaptation. Si l’orgasme de la femme caractérisait la monogamie et les liens de couple, comme le veut la tradition, s’il était destiné à encourager l’intimité des amoureux, le clitoris humain serait bien plus efficace, explique-t-elle. Il réagirait aisément aux seuls mouvements de la copulation et s’apaiserait tout aussi promptement une fois que l’homme aurait terminé. Au lieu de quoi une minorité de femmes parvient à l’orgasme par le seul va-et-vient du rapport sexuel ; la plupart ont besoin d’un petit travail de terrain préalable. […]

3. Le clitoris, c’est du Jean-Sébastien Bach J’ai souvent pensé, en écoutant la musique de Bach, qu’en son absence rien n’existerait. Plus j’en écoute, plus je me dis que son avènement était inéluctable. L’évolution n’a pas de finalité, certes, sauf peut-être pour donner à entendre les second et cinquième “Concertos brandebourgeois”, les “Variations de Goldberg” et le “Clavier bien tempéré”. Si les dinosaures ont disparu, c’est pour permettre à Bach d’exister.
En d’autres termes, le clitoris est une adaptation. C’est un organe essentiel, en tout cas fortement recommandable. Il est tout à la fois fantasque, généreux, exigeant, profond, sociable et tolérant. C’est un caméléon, capable de changer de message selon les circonstances. On peut toujours l’interpréter de façon nouvelle, le mettre au goût du jour – comme la musique de Bach. Une piste à explorer en posant cette simple question : la planète pourrait-elle compter six milliards d’individus si les femmes n’aimaient pas faire l’amour ? Et comment joueraient-elles des fugues si les cordes de leur violon ne pouvaient vibrer ? […]

Il nous parle de ce que nous préférons ignorer
Soit. Posons comme postulat que le clitoris et l’orgasme féminin sont des traits adaptatifs. Il nous faut alors examiner de plus près les détails de leur fonctionnement. Supposons que le clitoris existe pour nous donner du plaisir, et que le plaisir soit l’aiguillon de la sexualité – autrement dit que sans la grande récompense, nous nous contenterions de faire de la broderie à la maison. Il nous faut alors reconsidérer le problème de la déconvenue, les raisons des défaillances du clitoris. Pourquoi nous faut-il peiner plus que les hommes pour atteindre l’apothéose ?

Le clitoris est un idiot savant : il peut être génial ou stupide. A moins qu’il ne s’exprime comme Cassandre et nous parle de ce que nous préférons ignorer.
A mon sens, l’inconstance et l’entêtement apparents du clitoris, son décalage par rapport aux réactions masculines, la variabilité de son comportement d’une femme à l’autre – toutes ces complications si déconcertantes – peuvent s’expliquer par une simple supposition : et si le clitoris avait pour fonction d’encourager sa propriétaire à prendre en main sa sexualité ? D’accord, cela sonne comme un slogan politique, et nos organes n’ont pas pour habitude de prendre la carte d’un parti. Mais en l’occurrence, celui-ci vote avec ses pieds : il se conduit avec bonheur quand on le traite convenablement, bredouille et vacille lorsqu’il est maltraité ou incompris.

En vérité, le clitoris réalise ses meilleures performances quand la femme se sent en pleine forme, qu’elle est heureuse de vivre, qu’elle mugit à plein, au sens figuré comme au sens propre. Le clitoris n’aime pas qu’on l’effraie ni qu’on le force. Certaines femmes violées rapportent que leur vagin s’est lubrifié alors même qu’elles craignaient pour leur vie – heureusement d’ailleurs, ce qui leur a évité d’être déchirées –, mais les femmes n’ont pratiquement jamais d’orgasme au cours d’un viol, quels que soient les fantasmes masculins à ce sujet. Il ne faut pas presser ni bousculer le clitoris. La femme qui craint d’impatienter son partenaire mettra d’autant plus de temps à jouir. Celle qui cesse de surveiller la casserole envoie un message au clitoris – j’arrive ! – ce qui suffit à faire déborder le lait.

Les femmes aux orgasmes multiples
Le clitoris aime le pouvoir et fait tout ce qu’il peut pour avoir le sentiment d’être aux commandes. L’anthropologue Helen Fischer a constaté que les femmes parvenant aisément aux orgasmes multiples partagent le même trait : elles se sentent responsables de leur plaisir. Celui-ci ne dépend pas du savoir faire ni de la sollicitude de leur partenaire. Elles connaissent les positions et les angles qui leur conviennent le mieux, et négocient lesdites postures verbalement ou physiquement. Sans compter que les positions les plus satisfaisantes sont le plus souvent celles qui donnent à la femme un certain contrôle de la chorégraphie sexuelle, en se tenant au-dessus du partenaire ou à ses côtés. Un film qui montre l’héroïne gravir tout le crescendo de la volupté et de l’extase bloquée contre un mur, à la façon du “Dernier Tango à Paris”, ne peut avoir été mis en scène par une femme. […]

Le goût du pouvoir et la complexité du clitoris ne devraient pas nous étonner. Pour une femme, faire l’amour a toujours été risqué. L’on peut se retrouver enceinte, attraper une maladie, se faire confisquer un lait de trop bonne qualité. Mais en bonnes primates que nous sommes, nous ne faisons pas l’amour uniquement pour nous reproduire. Nous ne sommes peut-être pas des bonobos, mais pas non plus des brebis à ruts saisonniers. Notre vulnérabilité exige une ligne de défense efficace.
Le clitoris est notre sentinelle, notre promontoire magique. Il nous dit que le plaisir est une affaire sérieuse et que nous ne devons pas nous enflammer sans raison. Il intègre des informations de différentes sources, conscientes et inconscientes, en provenance du cortex cérébral, de l’hypothalamus, du système nerveux périphérique, et réagit en conséquence. Si vous avez peur, il se paralyse. Si l’on vous indiffère ou vous répugne, il ne pipe pas. Si la passion vous fait vibrer, il s’anime comme une baguette d’orchestre et vous imprime son rythme, ici une caresse, là une envolée… " andante, allegro, crescendo, da capo ". […]

ETHOLOGIE :
Mme Bonobo, championne clitoridienne
Qui est-elle ? Son espèce est également connue sous le nom de chimpanzé pygmée, l’un de nos parents actuels les plus proches. Le bonobo est un champion olympique en matière sexuelle. Mâles, femelles, vieux, novices, peu importe – on baise, on se pelote, on se frotte, on se branle mutuellement, bref, on fait l’amour toute la journée. Et tout cela, la plupart du temps, sans rapport avec la procréation. Il s’agit plutôt d’un code de bonne conduite grâce auquel les bonobos peuvent vivre en communauté. C’est leur psychothérapie, leur lubrifiant social, le baume qui apaise les querelles, une façon d’exprimer ses sentiments, une pratique si rapide qu’on n’y fait plus attention. Chez une espèce où la sexualité prend une telle importance, pas étonnant que le clitoris prenne des proportions considérables. L’adolescente bonobo pèse environ moitié moins que l’adolescente humaine, mais son clitoris est trois fois plus grand, au point d’en dévoiler le balancement quand elle se déplace. Plus tard, elle devient féconde et ses lèvres gonflent. Il devient alors difficile de distinguer l’organe, mais il est toujours là, prêt pour le service à chaque fois que sa propriétaire le convoque, au demeurant plusieurs fois par heure.

CLOTORIDECTOMIE :
2 000 bébés mutilés chaque année
Le clitoris n’a aucun rôle fonctionnel, nous rappelle Natalie Angier. C’est un simple faisceau de nerfs, la plus grande concentration de fibres nerveuses de tout l’organisme (8 000), " y compris le bout des doigts, les lèvres et la langue, deux fois plus que pour le pénis. En un sens, donc, le petit cerveau de la femme est plus grand que celui de l’homme. Et tout ceci, sans autre but que de servir au plaisir féminin. Le clitoris est le seul organe à vocation purement sexuelle, sans heures supplémentaires à effectuer en tant qu’appareil sécrétoire ou excrétoire. C’est peut-être pourquoi le clitoris a avantage à rester à l’abri des regards au sein de la fente vulvaire. "
" Personne n’a mené d’enquête pour savoir si les femmes dotées d’un clitoris imposant parviennent à l’orgasme plus souvent que les autres, ou plus intensément ", ajoute la scientifique. En revanche, on pratique aux Etats-Unis un autre type d’" expérience ". Natalie Angier nous apprend en effet qu’on procède couramment à une clitoridectomie, c’est-à-dire à la réduction chirurgicale de clitoris de fillettes, jugés trop grands. 2 000 bébés subiraient chaque année ce " correctif ". " Un grand clitoris n’a jamais fait de mal à personne, certainement pas au bébé. Mais ça fait bizarre, obscène, vous a un air de zizi de garçon. " Pour y remédier, on taille, on replie, on ampute totalement. Une pratique qui n’est pas sans rappeler celle de l’excision, contre laquelle les pays occidentaux s’insurgent pourtant !

Source: http://www.psychologies.com/cfml/article/c_article.cfm?id=436

par Tinkerbell of love publié dans : Sexualité
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Vendredi 17 novembre 2006

Mon combat interieur : choisir toujours de faire du bien !

J’ai créé ce blog il y a tout juste un an. Des milliers de personnes l’ont visité et certaines ont été particulièrement surprises de la dévotion que je porte pour cet homme. Parfois même certains commentaires m’exprimaient virulemment une idolâtrie démesurée. Je me dois de donner quelques explications ou plutôt quelques ressentis personnels. Il est toujours assez difficile de se mettre dans la peau de l’autre, je ne peux donc que témoigner.

Je suis raëlien depuis plus de 20 ans et n’ai pas la chance d’être physiquement un tout proche du Bien Aimé. Mais spirituellement, j’ai beaucoup d’admiration et me sens dans mes plus profondes convictions très en phase avec ce Messager de l’infini.

Depuis que j’ai découvert cette mission philosophique, je me suis donné le bonheur de suivre tous les stages européens animés par ce Prophète. De ce fait, j’ai beaucoup appris, observé, admiré, écouté, lu et bien sûr ressenti.

Le fait aussi de ne pas le côtoyer régulièrement ou de ne pas s’habituer à sa présence constante, m’a laissé intact l’émerveillement et les rêves prodigués par son enseignement.

Il est resté un EXEMPLE pour moi de raffinement, de finesse et me baigne à chaque fois dans une atmosphère de féminité que je ne trouve nulle part ailleurs qu’à son contact.

Dans notre société, on adule parfois des personnalités défuntes, on choisit de devenir l’idole d’un sportif ou d’un artiste…Mais on est systématiquement montré du doigt quand on vénère un être qui nous remue de l’intérieur et qui a eu le courage de s’afficher comme un Envoyé des ELOHIM. !

L’adoration est une façon d’élever sa conscience car sa définition reste tout simplement d’aimer passionnément, de rendre hommage à quelqu’un qu’on aime, de considérer avec respect, d’honorer et enfin d’estimer.

Je fais tout cela dans ce blog et continue de le revendiquer le plus harmonieusement possible aujourd’hui encore.

Pour finir, laissez moi vous offrir une image et une histoire.

L’image...Une simple plume, symbole de douceur et de légèreté...Pourtant aussi belle soit-elle, avec sa tige pointue on peut se crever un œil!

Car même tout entouré de beauté, quelquefois, on peut tout enlaidir par manque de conscience. 

Puis l’histoire ci dessous, celle d'un combat intérieur…Peut être aussi le vôtre !

Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils "Un combat a lieu à l'intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L'un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.
L'autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l'intérieur de tout le monde."
Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
"Quel sera le loup qui vaincra ?"
Le vieux Cherokee répondit simplement : "Celui que tu nourris."

Plein d’amour à vous
Kimbangu Mundele ou le blanc qui révèle les choses cachées

Source: http://prophete-rael.over-blog.com

par Tinkerbell of love publié dans : La féminité, l'avenir pour l'humanité
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Vendredi 17 novembre 2006

"La liberté d'expression ne peut être sélective, sinon elle n'existe plus" Raël

La Cour de cassation a annulé un arrêt controversé rendu en avril 2005 à Paris qui avait interdit une affiche publicitaire inspirée de "La Cène" de Léonard de Vinci, au motif qu'elle constituait une injure aux sentiments des catholiques.

La plus haute juridiction française estime que cette campagne réalisée pour les créateurs de vêtements Marithé et François Girbaud, détournant l'oeuvre du maître italien qui mettait en scène le dernier repas du Christ et des apôtres, relève de la liberté d'expression.

La campagne n'avait pas en effet pour "objectif" d'outrager les fidèles et "ne constitue pas une injure et une attaque personnelle et directe dirigée contre un groupe de personnes".

La cour d'appel de Paris, confirmant un premier jugement, avait estimé initialement en 2005 qu'il était "fait gravement injure aux sentiments religieux et à la foi des catholiques et (que) cette représentation outrageante d'un thème sacré détourné par une publicité commerciale (causait) un trouble manifestement illicite".

A la suite de ces premières décisions, la campagne avait été retirée des journaux et magazines et des panneaux d'affichage publics. Plusieurs associations de défense des Droits de l'homme protestaient contre une "censure", de même que le parquet de Paris, qui s'était prononcé contre l'interdiction.

La procédure avait été engagée par une plainte de l'association Croyances et libertés, représentant les évêques de France, pour "injure visant un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion déterminée, en l'occurrence le catholicisme".

 

Pour lire le communiqué de presse sur la liberté d'expression de Raël: http://raeliens.canalblog.com/archives/2006/02/index.html

Source: © Reuters
Illustrations: De Vinci, Girbaud

par Tinkerbell of love publié dans : Art
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Jeudi 21 septembre 2006

La femme d'affaires et ingénieur américaine Anousheh Ansari, dont l'esprit d'entreprise lui a permis de s'enrichir au point de s'offrir un billet pour l'espace, était jusqu'à l'adolescence une enfant iranienne passionnée par les secrets de l'univers.

Mme Ansari vient de fêter son quarantième anniversaire le 12 septembre au milieu de la steppe kazakhe où une fusée russe Soyouz l'attend pour le premier vol d'une femme touriste de l'espace lundi. Née en 1966 en Iran, elle a quitté son pays à 16 ans avec ses parents quelques années après la révolution islamique.

"Aussi loin que je me souvienne c'était là, dans mon âme et dans mon coeur. J'ai toujours été fascinée par l'espace et, enfant, je regardais sans cesse le ciel en me demandant s'il n'y avait pas quelque part là-bas d'autres comme moi qui se posaient les mêmes questions", a-t-elle raconté fin août à la Cité des étoiles, le centre russe d'entraînement des cosmonautes près de Moscou.

Si elle semble avoir gardé de ce penchant rêveur un air un peu timide et une disponibilité bienveillante lorsqu'elle répond aux questions des journalistes, son air jeune, sa beauté sage et ses cheveux bouclés cachent néanmoins sûrement une volonté de fer.

"C'est une femme très volontaire et déterminée", a dit d'elle le PDG de Space Adventures, la société qui commercialise ces vols, au cours d'un entretien téléphonique avec l'AFP.

Cette adolescente qui ne parlait que farsi et français lorsqu'elle est arrivée aux Etats-Unis s'est lancée dans des études d'électronique et d'informatique. Elle est diplômée de l'université George Mason de Virginie et de l'université George Washington au coeur de la capitale américaine et a déposé des brevets dans le domaine des télécommunications. En 1993 elle a proposé à son mari de quitter avec elle l'entreprise où ils travaillaient, afin de créer leur propre société de télécommunications. Celle-ci a crû jusqu'à employer 250 salariés avant d'être vendue en 2000. Depuis, la famille Ansari continue d'investir dans les technologies mais aussi dans l'exploration de l'espace. Anousheh est restée fidèle à son rêve
de s'occuper de l'univers et sa famille a apporté une contribution de 10 millions de dollars au premier X Prize de la Fondation du même nom qui encourage les initiatives privées dans le domaine de l'espace.
Le prix, rebaptisé Ansari X Prize, était revenu à Mojave Aerospace Ventures qui a lancé en 2004 un engin spatial habité réutilisable deux fois en l'espace de deux semaines, le SpaceShipOne. Son concepteur était Burt Rutan.

Enfin, Mme Ansari prépare un diplôme d'astronomie.

"J'espère que non seulement mon vol mais la vie que j'ai menée jusqu'à présent pourront encourager les jeunes et surtout les femmes et les filles à travers le monde à poursuivre leurs rêves quels qu'ils soient. Cela peut sembler parfois très dur mais si l'on regarde mon passé on se dit que l'impossible peut devenir possible et qu'un rêve peut se réaliser".

Elle a travaillé en ce sens avec plusieurs organisations à but non lucratif pour encourager l'entreprenariat à caractère social et les programmes en faveur d'enfants en difficulté ou atteints de maladies graves.

Anousheh Ansari n'a pas oublié son pays d'origine et été vue portant les deux drapeaux, américain et iranien, sur sa combinaison spatiale. "J'ai pensé qu'en portant les deux drapeaux, je pouvais démontrer que ces deux pays ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui et c'est pourquoi je les ai portés sur ma combinaison", a-t-elle expliqué à la Cité des étoiles.

Voici ce que le Prophète Raël a déclaré à ce sujet: "Cette femme apporte une grande contribution à donner de l'espoir aux femmes iraniennes (et aux femmes des pays musulmans aussi), victimes des extrêmistes religieux fanatiques, en faisant plus pour son pays que n'importe quel homme politique."

Fondation X Prize
http://spaceblog.xprize.org/2006/09/12/the-road-to-baikonur/

Source : AFP / http://actu.dna.fr/060918095632.l0lzbpfj.html

par Tinkerbell of love publié dans : Femmes d'exception
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Jeudi 7 septembre 2006

J'ai envie de vous partager cette image qu'un ami vient de m'envoyer et cette merveilleuse citation de Gandhi..... Etre rempli de sagesse et d'amour pour notre humanité.....

Tout être humain peut être femme quelque soit son sexe.... Etre femme c'est dans la tête! Ces mots nous concernent tous........................

 

par Tinkerbell of love publié dans : Art
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