Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Bienvenue :-)

Bonjour,

s-eye-copie-1.jpgJe m'appele Clemence, j'ai choisi comme philosophie de vie la philosophie raëlienne depuis maintenant 12 ans. Depuis petite j'ai de grands rêves utopiques... Et oui les utopies d'aujourd'hui sont bien les réalités de demain comme disait un merveilleux Guide spirituel, Gandhi... Je rêve que l'être humain soit au coeur des préoccupations et non que ce soit cette lutte du pouvoir et cette conquête de l'argent qui nous amenent à avoir des actes d'une violence et d'une inhumanité inconcevable. Je ne peux pas rester indifférente face à ça et face à la souffrance. Plus le temps passe, plus je suis intimement persuadée que la seule solution est l'AMOUR, l'amour absolu et inconditionnel de tout être humain, proche ou lointain, ami ou ennemi, et l'amour du vivant.

De l'amour découle la compréhension, le respect, l'empathie, la tendresse... Ce que nous appelons dans la philosophie raëlienne, la féminité ou encore le raffinement.

 


Me contacter :
inforegarddefemme@yahoo.fr 


Clikez pour: Rencontrer des raëliens / Recevoir la newslettre raelienne / Recevoir les dernieres actu scientifiques 

 

 

tchat avec des Raëliens

 

Dimanche 19 février 2006
 
Du champ de bataille à la chambre à coucher, les femmes sont en danger. En temps de paix comme en temps de guerre, les femmes sont victimes d'atrocités pour la simple raison qu'elles sont des femmes. Des millions d'entre elles sont battues, violées, attaquées, mutilées, ou même assassinées.
Dans le monde, au moins une femme sur trois subit de graves violences au cours de sa vie. On ne peut nier les progrès réalisés grâce aux mouvements de lutte pour les droits humains et plus particulièrement pour les droits des femmes ; cependant, d'innombrables femmes subissent toujours des violences physiques, sexuelles et psychologiques infligées par des proches ou des inconnus.
Trop souvent, ces violences sont tolérées. Les autorités ne préviennent ni ne répriment ces actes et se montrent incapables d'instaurer un climat dépourvu de violence. En Europe, la violence domestique est, pour les femmes de 16 à 44 ans, la première cause de décès et d'invalidité, avant le cancer et les accidents de la route.
Dans les zones de conflit armé, tant les forces gouvernementales que les groupes armés commettent des atrocités contre les femmes, en toute impunité. La violence contre les femmes n'est ni légale, ni acceptable, et ne devrait jamais être ni tolérée ni justifiée. Il faut que cela change !
par loveangel publié dans : Condition féminine
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 17 février 2006

Café philo: Paix et Féminité

Une attitude féminine conjuguent entre eux, écoute, disponibilité, respect, douceur mais aussi fermeté et action. La féminité appelle plus de cohérence entre la pensée, la parole et l'action.

Vous êtes concernés par l'avenir de la planète, venez participer au débat: RDV Vendredi 24 février à partir de 20h

Informations pratiques: www.raelfrance.com/cafephilo

 

par loveangel publié dans : Rendez-vous
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 5 février 2006

 

En face de la tyrannie, du pouvoir corrupteur de la cupidité, de l’esprit de vengeance, de l’ignorance et de la peur, Daw Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, a dit : « La peur est une habitude. Elle ne me fait pas peur ». Elle dit qu’elle n’a pas peur parce qu’elle est, elle-même, enveloppée de l’amour universel actif et de la compassion active.

Au-delà de la passion de soi, de l’amour personnel, il s’agit d’un amour sans barrière et sans exception, à l’égard de tous les êtres vivants, qui lui vient des « sources » qu’elle a cultivées et des « forces intérieures » qu’elle a développées. De cette façon, elle peut toujours suivre son chemin de lutte et de combat politique et social, par une autre culture et par un autre esprit de révolution, privée de sa vie familiale dans la Birmanie déchirée. Par ses paroles et par ses actes, elle nous révèle qu’elle est du côté de l’amour universel, opposé à la violence de la haine et de la colère ; du côté de la compassion contre la cruauté, de la joie bienheureuse du bonheur des autres opposée à la jalousie ; du côté de l’équanimité ou sérénité, c’est-à-dire indifférence à la joie et à la tristesse, opposée au plaisir et au non-plaisir, ce qui exige un regard impartial, la sagesse. En un mot, elle peut toujours étendre son amour universel, illimité, et sa bienveillance sur tous les êtres vivants, sans discrimination ; « comme une mère aime son unique enfant en dépit de sa propre vie », selon l’enseignement du Bouddhisme. 

Non à la « faiblesse de l’homme lâche » ! La méthode de la non-violence est d’abord comprise comme de la passivité par les oppresseurs. Cette attitude leur permet de vivre lorsqu’ils ont l’intention de désarmer les opprimés par la force physique, de les condamner à l’impuissance ainsi qu’à l’inaction, et le refus de la violence ne peut en effet être considéré par eux que comme de la passivité.

C’est la violence qui est la loi de la brute et des brutes, et ils ont besoin d’utiliser celle-ci pour assurer leur domination sur les dominés car sans ce désir de violence ils savent qu’ils deviennent impuissants. Mais ce qu’ils ignorent totalement, c’est que la non-violence est la véritable loi supérieure de l’espèce humaine. En face de la force physique utilisée par les dominateurs, la dignité de l’homme se réclame de l’obéissance à une autre loi forte et bonne qui ne constitue pas l’impureté : l’avidité, la haine, et l’illusion. C’est la puissance de l’esprit pur et fort de l’homme, et sa capacité d’action de non-violence qui leur fait entendre « Non » et qui leur fait prendre conscience de l’injustice qu’ils font subir aux autres. Sans balle et sans fusil, il s’agit d’une attitude droite de bienveillance qui, d’une part, leur retire la coopération dont ils ont besoin et, d’autre part, les fait plier devant la volonté ou l’opinion publique. Pour se faire, il suffit alors de se montrer en majorité ou d’être présents en masse afin que l’honneur et le bonheur de l’homme soient défendus. Car pour l’opinion publique, la désobéissance civile est la résistance civile, et elles ne font qu’une. Autrement dit, c’est l’attitude de non-coopération non-violente avec l’injustice des princes des ténèbres. L’action non-violente plus forte que les balles !

C’est la raison pour laquelle, Daw Aung San Suu Kyi de Birmanie a déclaré : « Nous voulons que le monde sache que nous sommes prisonniers dans notre propre pays ». Elle est elle-même non-violente dans son combat pour le respect de l’homme, et pour le bien-être de l’être humain en Birmanie ; elle a fait un appel à la communauté internationale pour demander « de faire preuve de compassion, de partager la liberté que l’on a avec ceux qui n’en ont pas et prendre une position ferme dans la bataille pour la démocratie en Birmanie ». Car, pour elle, « le Bouddhisme engagé ou « social » est la compassion active ou l’amour universel actif ». Ce n’est pas seulement rester passif en disant, « Je suis désolé pour eux ». Elle ajoute que « l’intégrité politique signifie tout simplement honnêteté en politique. Le plus important est de ne jamais tromper les gens ».

« La non-violence m’a libérée de la peur », Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, 1991.

De John Boorman

Source: http://french.epochtimes.com

par loveangel publié dans : Femmes d'exception
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 janvier 2006
Joan Baez, 65 ans, garde intacts ses convictions pacifistes et son engagement à gauche, explique la chanteuse américaine dans un entretien mardi au quotidien britannique The Guardian.
 
"Je ressens pratiquement la même chose sur scène que dans les premières années du mouvement", explique celle qui a connu la gloire dans les années 60 avec des chansons folk engagées contre la guerre du Vietnam.

Joan Baez a encore manifesté en décembre 2005 contre la guerre en Irak et contre l'exécution du condamné à mort Tookie Williams.

A ceux qui lui demandent si la faiblesse des progrès de la paix n'entament pas sa persévérance, elle répond : "ce n'est même pas un manque de progrès, c'est une glissade vers l'apocalypse (...). Je n'ai jamais été optimiste. Je suis trop maligne. Je suis une réaliste".

Joan Baez, qui partage une maison avec sa mère à l'extérieur de San Francisco (Californie, ouest des Etats-Unis), trouve néanmoins régulièrement des raisons d'espérer. Elle cite dans le Guardian le cinéaste Michael Moore, dont les films "disent les choses exactement comme elles sont".

"Comment peut-on voter pour (le président américain George W.) Bush quand on voit cela, quand on voit quel salaud hypocrite et menteur il est ?", interroge-t-elle à ce propos.
Source: AFP (Londres)
par loveangel publié dans : Femmes d'exception
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 24 janvier 2006

Café philo: Droits de l'Homme pour tous

Vivons-nous réellement la liberté de conscience, l'égalité, la fraternité entre les peules...? Le droit au bonheur: un droit qui repose sur la liberté et la responsabilité de chacun...

 

Vous êtes concernés par l'avenir de la planète, venez participer au débat: RDV Vendredi 27 janvier à partir de 20h

Informations pratiques: www.raelfrance.com/cafephilo

par loveangel publié dans : Rendez-vous
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 12 janvier 2006

Information diffusée sur Raël Science

Première mondiale

Le sein féminin et sa croissance sont maintenant mieux compris. Des équipes australiennes et canadiennes sont parvenues à faire pousser une nouvelle poitrine sur des souris, et ce, grâce à la découverte de la cellule souche des tissus mammaires.

Les chercheurs australiens de l'institut Walter and Eliza Hall et canadiens du Laboratoire Terry Fox pensent que cette percée pourrait aider à mieux comprendre le développement du cancer et ouvrir la voie à de nouveaux traitements.

C'est la première fois qu'un organe complexe (autre que de la peau) est reconstitué à partir d'une seule cellule souche.

Elle a été identifiée dans le sang et non dans des organes solides. Cette réalisation pourrait servir à isoler les cellules souches d'autres organes humains, comme les poumons.

Loin d'un médicament

La science n'explique toujours pas pourquoi des femmes dont toutes les cellules cancéreuses du sein ont été éliminées par la chimiothérapie voient ressurgir la maladie.

Ainsi, il faudra entre 10 et 20 ans au moins pour mettre au point un médicament contre le cancer du sein, estime l'équipe de recherche.

Les résultats complets sont publiés dans le magazine Nature.

Source: http://radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2006/01/05/001-sein-tissus-mammaires.shtml

par loveangel publié dans : Science
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 11 janvier 2006
Toujours menacée de mort par les groupes fondamentalistes de son pays, l’écrivain réagit à l’interdiction de son dernier livre ". Taslima Nasreen, âgée de 40 ans, militante des droits de la femme, vit en exil depuis que les autorités ont jugé blasphématoire envers l’islam son premier livre, « Lajja » (« La Honte » [Stock, 1994]). Dernier ouvrage : « Utal Hawa » (« Rafale de vent »).

Oui, le gouvernement du Bangladesh a interdit mon livre « Utal Hawa », le deuxième tome de mon autobiographie, qui fait suite à « Enfance au féminin ». La publication, la vente, la distribution et la possession de ce livre sont interdites au Bangladesh. Le gouvernement du Bangladesh a interdit en tout trois de mes livres. Et pour les avoir écrits, j’ai vu d’autres de mes livres détruits par autodafé, plusieurs procès m’ont été intentés, à la fois par le gouvernement et par les fondamentalistes, sous le chef d’avoir heurté les sentiments religieux du peuple. Mon nouveau livre a été interdit sous prétexte qu’il contient des sentiments anti-islamiques susceptibles de contrarier la majorité musulmane, d’entraîner des tensions religieuses et de troubler l’harmonie sociopolitique.

En réalité, il n’existe aucune harmonie sociopolitique dans mon pays. Si tant est qu’il en ait jamais existé une, les terroristes politiques et religieux l’ont détruite. Les criminels fleurissent, des femmes sont violées, certaines se suicident. Des milliers d’entre elles sont battues et lapidées à mort. Depuis que la religion est devenue la force motrice de la construction nationale, la torture ne cesse de se développer. Les fondamentalistes ont détruit toute bonne intelligence entre les individus. Si aucune critique ne s’élève contre cette situation, plus personne chez nous ne pensera juste. Les sentiments religieux vont faire prendre à la nation des années de retard dans tous les domaines.

Je ne qualifie pas de civilisé un pays où la liberté d’expression n’est pas respectée. Ce qu’offre le Bangladesh en fait de démocratie est une farce. Cela n’a rien à voir avec la démocratie. Des politiciens élus agissent en dictateurs, mais ce n’est pas nouveau pour le Bangladesh. Cela dure depuis l’indépendance en 1971. Divers partis politiques utilisent la religion comme un pion pour engranger des votes. La religion est le meilleur outil pour tromper les illettrés, les ignorants et les pauvres.
Il faut critiquer l’islam, surtout dans les pays islamiques. C’est un acte utile pour ceux qui vivent dans ces pays. Sous l’islam, ni la démocratie, ni les droits de l’homme, ni les droits des femmes, ni la liberté d’expression ne peuvent survivre. Ce dont les pays islamiques ont le plus besoin, c’est d’introduire la laïcité, d’abolir d’urgence les lois islamiques pour sauver les femmes. Sous l’islam, les femmes sont juste considérées comme des esclaves et des objets sexuels, aucune ne peut obtenir le droit de vivre comme un être humain. Si vous voulez réellement du bien aux pays islamiques, vous devez combattre l’islam.

Certains Occidentaux font l’apologie de l’Islam, expriment leur sympathie envers lui et soutiennent les fondamentalistes islamiques au nom du libéralisme. Ils soutiennent même l’oppression islamique contre les femmes au nom du multi-culturalisme. Ce sont eux les véritables ennemis des pays islamiques. En réalité, il n’y a aucune différence entre l’islam et le fondamentalisme islamique. Les fondamentalistes appliquent le véritable islam. Les pays islamiques qui utilisent l’islam comme force motrice vont prendre un retard définitif par rapport à l’histoire moderne.

On entend beaucoup parler de conflit entre l’Occident et l’Islam. Je ne suis pas de cet avis. En réalité, il y a un conflit entre laïcité et fondamentalisme, entre modernité et antimodernisme, entre innovation et tradition, entre esprit logique rationnel et foi aveugle irrationnelle, entre passé et futur. Il y a conflit entre ceux qui aiment la liberté et ceux qui ne l’aiment pas. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir comment résoudre ce conflit. Par des bombardements ? Non. Je ne crois pas dans les bombes. Pour éradiquer le fondamentalisme de la société, la meilleure arme est l’éducation, surtout l’éducation laïque. Il faut que la civilisation l’emporte, avec la laïcité et l’humanisme comme forces motrices pour construire une société. N’oublions pas que le terrorisme d’Etat est beaucoup plus dangereux que le terrorisme individuel ou de groupe. J’espère que nous ne lui laisserons pas la moindre chance de détruire le genre humain. Certes il existe des ignorants, mais il ne faut pas pour autant les tuer.
Dans mon livre, je raconte que j’ai été élevée dans une famille musulmane, avant de devenir sceptique puis athée. J’ai souvent parlé de la vie scandaleuse du prophète Mahomet, considéré comme un saint par ses fidèles, prêts à mourir pour le suivre. J’ai dû affronter mes amis docteurs, à la faculté de médecine et dans les hôpitaux, qui continuaient à aller prier à la mosquée. Eux qui étudiaient les sciences, comment pouvaient-ils croire une histoire de religion aussi absurde ! Certes, l’interdiction de mon livre est une décision du gouvernement, mais je m’étonne qu’il n’y ait personne dans mon pays pour dire : « Je hais vos idées, mais je me ferais tuer pour que vous ayez le droit de les exprimer. » Je n’ose rêver d’un Voltaire dans mon pays, mais au moins une petite phrase de quelqu’un, aussi modeste soit-il, ce serait déjà si exceptionnel ! Il faut y voir un des signes montrant bien que l’islamisation a déjà fait taire ou bloqué tous les esprits. T. N.

Taslima Nasreen
(Traduit de l’anglais par Geneviève Carcopino)


Source: http://www.bethel-fr.com/afficher_info.php?id=15915.1
par loveangel publié dans : Femmes d'exception
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus