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Je m'appele Clemence, j'ai choisi comme philosophie de vie la philosophie raëlienne
depuis maintenant 12 ans. Depuis petite j'ai de grands rêves utopiques... Et oui
les utopies d'aujourd'hui sont bien les réalités de demain comme disait un merveilleux Guide spirituel, Gandhi... Je rêve que l'être humain soit au coeur des préoccupations et non que ce
soit cette lutte du pouvoir et cette conquête de l'argent qui nous amenent à avoir des actes d'une violence et d'une inhumanité inconcevable. Je ne peux pas rester indifférente face
à ça et face à la souffrance. Plus le temps passe, plus je suis intimement persuadée que la seule solution est l'AMOUR, l'amour absolu et inconditionnel de tout être humain, proche ou
lointain, ami ou ennemi, et l'amour du vivant.
De l'amour découle la compréhension, le respect, l'empathie, la tendresse... Ce que nous appelons dans la philosophie raëlienne, la féminité ou encore le raffinement.
Me contacter : inforegarddefemme@yahoo.fr
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Vous êtes concernés par l'avenir de la planète, venez participer au débat: RDV Vendredi 24 février à partir de 20h Informations pratiques: www.raelfrance.com/cafephilo
Une attitude féminine conjuguent entre eux, écoute, disponibilité, respect, douceur mais aussi fermeté et action. La féminité appelle plus de cohérence entre la pensée, la parole et l'action.
En face de la tyrannie, du pouvoir corrupteur de la cupidité, de l’esprit de vengeance, de l’ignorance et de la peur, Daw Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, a dit : « La peur est une habitude. Elle ne me fait pas peur ». Elle dit qu’elle n’a pas peur parce qu’elle est, elle-même, enveloppée de l’amour universel actif et de la compassion active.
Au-delà de la passion de soi, de l’amour personnel, il s’agit d’un amour sans barrière et sans exception, à l’égard de tous les êtres vivants, qui lui vient des « sources » qu’elle a cultivées et des « forces intérieures » qu’elle a développées. De cette façon, elle peut toujours suivre son chemin de lutte et de combat politique et social, par une autre culture et par un autre esprit de révolution, privée de sa vie familiale dans la Birmanie déchirée. Par ses paroles et par ses actes, elle nous révèle qu’elle est du côté de l’amour universel, opposé à la violence de la haine et de la colère ; du côté de la compassion contre la cruauté, de la joie bienheureuse du bonheur des autres opposée à la jalousie ; du côté de l’équanimité ou sérénité, c’est-à-dire indifférence à la joie et à la tristesse, opposée au plaisir et au non-plaisir, ce qui exige un regard impartial, la sagesse. En un mot, elle peut toujours étendre son amour universel, illimité, et sa bienveillance sur tous les êtres vivants, sans discrimination ; « comme une mère aime son unique enfant en dépit de sa propre vie », selon l’enseignement du Bouddhisme.
Non à la « faiblesse de l’homme lâche » ! La méthode de la non-violence est d’abord comprise comme de la passivité par les oppresseurs. Cette attitude leur permet de vivre lorsqu’ils ont l’intention de désarmer les opprimés par la force physique, de les condamner à l’impuissance ainsi qu’à l’inaction, et le refus de la violence ne peut en effet être considéré par eux que comme de la passivité.
C’est la violence qui est la loi de la brute et des brutes, et ils ont besoin d’utiliser celle-ci pour assurer leur domination sur les dominés car sans ce désir de violence ils savent qu’ils deviennent impuissants. Mais ce qu’ils ignorent totalement, c’est que la non-violence est la véritable loi supérieure de l’espèce humaine. En face de la force physique utilisée par les dominateurs, la dignité de l’homme se réclame de l’obéissance à une autre loi forte et bonne qui ne constitue pas l’impureté : l’avidité, la haine, et l’illusion. C’est la puissance de l’esprit pur et fort de l’homme, et sa capacité d’action de non-violence qui leur fait entendre « Non » et qui leur fait prendre conscience de l’injustice qu’ils font subir aux autres. Sans balle et sans fusil, il s’agit d’une attitude droite de bienveillance qui, d’une part, leur retire la coopération dont ils ont besoin et, d’autre part, les fait plier devant la volonté ou l’opinion publique. Pour se faire, il suffit alors de se montrer en majorité ou d’être présents en masse afin que l’honneur et le bonheur de l’homme soient défendus. Car pour l’opinion publique, la désobéissance civile est la résistance civile, et elles ne font qu’une. Autrement dit, c’est l’attitude de non-coopération non-violente avec l’injustice des princes des ténèbres. L’action non-violente plus forte que les balles !
C’est la raison pour laquelle, Daw Aung San Suu Kyi de Birmanie a déclaré : « Nous voulons que le monde sache que nous sommes prisonniers dans notre propre pays ». Elle est elle-même non-violente dans son combat pour le respect de l’homme, et pour le bien-être de l’être humain en Birmanie ; elle a fait un appel à la communauté internationale pour demander « de faire preuve de compassion, de partager la liberté que l’on a avec ceux qui n’en ont pas et prendre une position ferme dans la bataille pour la démocratie en Birmanie ». Car, pour elle, « le Bouddhisme engagé ou « social » est la compassion active ou l’amour universel actif ». Ce n’est pas seulement rester passif en disant, « Je suis désolé pour eux ». Elle ajoute que « l’intégrité politique signifie tout simplement honnêteté en politique. Le plus important est de ne jamais tromper les gens ».
« La non-violence m’a libérée de la peur », Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, 1991.
De John Boorman
Source: http://french.epochtimes.com

Café philo: Droits de l'Homme pour tous
Vivons-nous réellement la liberté de conscience, l'égalité, la fraternité entre les peules...? Le droit au bonheur: un droit qui repose sur la liberté et la responsabilité de chacun...
Vous êtes concernés par l'avenir de la planète, venez participer au débat: RDV Vendredi 27 janvier à partir de 20h
Informations pratiques: www.raelfrance.com/cafephilo
Information diffusée sur Raël Science
Première mondiale
Le sein féminin et sa croissance sont maintenant mieux compris. Des équipes australiennes et canadiennes sont parvenues à faire pousser une nouvelle poitrine sur des souris, et ce, grâce à la découverte de la cellule souche des tissus mammaires.
Les chercheurs australiens de l'institut Walter and Eliza Hall et canadiens du Laboratoire Terry Fox pensent que cette percée pourrait aider à mieux comprendre le développement du cancer et ouvrir la voie à de nouveaux traitements.
C'est la première fois qu'un organe complexe (autre que de la peau) est reconstitué à partir d'une seule cellule souche.
Elle a été identifiée dans le sang et non dans des organes solides. Cette réalisation pourrait servir à isoler les cellules souches d'autres organes humains, comme les poumons.
Loin d'un médicament
La science n'explique toujours pas pourquoi des femmes dont toutes les cellules cancéreuses du sein ont été éliminées par la chimiothérapie voient ressurgir la maladie.
Ainsi, il faudra entre 10 et 20 ans au moins pour mettre au point un médicament contre le cancer du sein, estime l'équipe de recherche.
Les résultats complets sont publiés dans le magazine Nature.
Source: http://radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2006/01/05/001-sein-tissus-mammaires.shtml
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