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Bonjour,

s-eye-copie-1.jpgJe m'appele Clemence, j'ai choisi comme philosophie de vie la philosophie raëlienne depuis maintenant 12 ans. Depuis petite j'ai de grands rêves utopiques... Et oui les utopies d'aujourd'hui sont bien les réalités de demain comme disait un merveilleux Guide spirituel, Gandhi... Je rêve que l'être humain soit au coeur des préoccupations et non que ce soit cette lutte du pouvoir et cette conquête de l'argent qui nous amenent à avoir des actes d'une violence et d'une inhumanité inconcevable. Je ne peux pas rester indifférente face à ça et face à la souffrance. Plus le temps passe, plus je suis intimement persuadée que la seule solution est l'AMOUR, l'amour absolu et inconditionnel de tout être humain, proche ou lointain, ami ou ennemi, et l'amour du vivant.

De l'amour découle la compréhension, le respect, l'empathie, la tendresse... Ce que nous appelons dans la philosophie raëlienne, la féminité ou encore le raffinement.

 


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Mercredi 11 janvier 2006

CNRI, 8 janvier 2006 - Le journal gouvernemental Etemad en Iran, a rapporté que le système judiciaire des mollahs avait condamné une jeune fille de 18 ans pour avoir tué un homme qui tentait de la violer. 

La victime, identifiée par le prénom de Nazanine, a été agressée quand elle avait 17 ans par trois homes qui ont tenté de la violer, elle et sa nièce. Dans la lutte qui s’en est suivie Nazanine a agi en état de légitime défense, ce qui a conduit à la mort d’un des agresseurs. 

Elle a témoigné devant ses juges : "J’ai commis un homicide uniquement en essayant de nous défendre, moi et ma nièce. Je n’avais pas l’intention de tuer cet homme. A ce moment précis, je ne savais pas quoi faire parce que personne n’est venu à notre secours." 

Les juges criminels ont ignoré le témoignage de Nazanine, les faits dans le dossier et les dépositions de témoins oculaires qui corroboraient sa version de l’incident. Ils l’ont condamnée à mort. Il s’est avéré que les assaillants étaient des membres de la milice paramilitaire du Bassidj de la ville de Karadj (à l’ouest de Téhéran). 

Mme Sarvnaz Chitsaz, présidente de la commission des femmes du CNRI, a condamné la peine de mort de cette jeune fille qui a agi en état de légitime défense. Mme Chitsaz a déclaré que “"e propre code pénal du régime stipule qu’un individu ‘commettant un acte qui constitue un délit quand il  défend sa vie ou sa dignité ou celle d’une autre personne … n’est pas passible de poursuite ni de châtiment." 

Mme Chitsaz a ajouté que “le sort tragique de Nazanine n’est qu’un exemple des milliers de violation des droits des femmes en Iran sous le régime misogyne des mollahs en Iran.” elle a appelé l’ensemble des organisations de défense des droits des femmes et des droits humains à condamner cette peine criminelle et à entreprendre des actions pour empêcher l’exécution de cette jeune fille. 

 

Commission des Femmes
Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI)

http://www.ncr-iran.org/fr/content/blogcategory/30/57/

Soutien à Maryam Rajavi, Présidente de la République élue du Conseil National de la Résistance Iranienne

http://maryam-rajavi.org/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=186&Itemid=72

par loveangel publié dans : Condition féminine
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Dimanche 4 décembre 2005

Extrait d'une information diffusée sur Raël Science

(Traduit de l'anglais)

Un inventeur d’Afrique du Sud a créé “rapeX”, un dispositif muni de crochets et de piquants

KLEINMOND, Afrique du Sud – 31 août 2005

Un inventeur Sud Africain a révélé ce mercredi un nouveau préservatif anti-viol pour femme, qui s’accroche sur le pénis du violeur, son but étant de faire baisser l’un des taux d’attaques sexuelles le plus élevé dans le monde.

Rien n’a jamais été fait pour aider les femmes à éviter d’être violées alors j’ai pensé que c’était le moment de faire quelque chose, a dit Sonette Ehlers, 57ans, à propos de « RapeX » porté comme un tampon, qui a déclenché une controverse dans un pays habitué à des crimes violents tous les jours.

Les statistiques de la police montrent plus de 50 000 plaintes pour viol chaque année, cependant les vrais chiffres pourraient être 4 fois plus élevés, car les viols de connaissances ou d’enfants ne sont jamais dénoncés.

Ehlers dit que « RapeX » s’accroche sur la peau du violeur, permet à la victime de s’échapper et aide à identifier le violeur, « qui va être trop occupé à ce stade » a-t-elle ajouté aux journalistes, à Kleinmond, un petit village situé à quelques 96 km à l’est de Cape Town. « Je vous promets qu’il va avoir trop mal et qu’il va aller direct à l’hôpital. »

Le dispositif est fait de latex et tenu par un manche de barbelés et de crochets qui peuvent seulement être enlevés par la chirurgie, ce qui va alerter les médecins et évidemment la police, dit-elle.

Ehlers, qui a montré son prototype mercredi, a dit que des femmes l’avaient essayé pour se rassurer , qu’il avait été testé sur un model mâle en plastique mais jamais sur un vrai homme et que la production était prévue pour l’an prochain.

Mais les activistes anti-viol ont peur que le « rapex » n’engendre davantage de violence envers les femmes. Si une victime porte un tel dispositif ça peut augmenter la fureur du violeur et le résultat pourrait être pire, dit Sam Waterhouse, avocat pour « Crise Viol ». D’autres critiques disent que le préservatif est médiéval et barbare – une accusation dont Ehlers dit qu’elle devrait plutôt être dirigée contre le fait de violer.

Ceci n’est pas une question de vengeance… mais l’acte, c’est ça que je déteste, dit-elle.

par loveangel publié dans : Condition féminine
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Samedi 3 décembre 2005

Information diffusée sur Raël Science

Le premier congrès international du féminisme islamique, qui s'est tenu à Barcelone, dénonce les interprétations "machistes" du Coran. L'Islam peut "libérer" les femmes.

Le premier congrès international du féminisme islamique, organisé à l'initiative d'une association musulmane espagnole, la Junta islamica catalana, s'est déroulé à Barcelone des 27 au 29 octobre. Dans ses conclusions rendues dimanche 30 octobre, celui-ci dénonce les interprétations "machistes" du Coran, affirmant que l'islam pouvait "libérer" les femmes."L'islam peut libérer la femme et changer son statut actuel. Pour cela, il faut ouvrir les portes du iytihad (effort d'interprétation), en prenant en compte le contexte des sociétés du XXIème siècle", a conclu le congrès. "Le féminisme islamique est une réalité émergente, qu'il faut voir comme une alternative aux lectures machistes dominantes", stipule le compte-rendu final qui souligne que ce féminisme "est dérivé de la révélation coranique et part de la conviction que le Coran ne justifie pas le patriarcat".

Une femme célèbre dirige le prêche
Le congrès qui a réuni environ 400 personnes selon les organisateurs, a connu un de ces moments forts au moment où Amina Wadud, professeur d'études islamiques aux Etats-Unis, a prononcé le jutba (sermon) du vendredi et dirigé le prêche face à un public masculin et féminin.

Amina Wadud n'en est pas à son premier tour de force; elle avait déjà fait sensation en mars en dirigeant le prêche devant une assemblée mixte à Manhattan, dans une église épiscopalienne. Elle y avait été accueillie après le refus de 3 mosquées d'appuyer son initiative.

Appui de l'Espagne et de la communauté internationale
Le congrès, soutenu par l'Institut de la Femme du ministère espagnol du Travail et des Affaires sociales et le gouvernement catalan, accueillait des expertes de quinze pays, comme la Malaisienne Zainah Anwar de l'association "Sisters in Islam" ou l'Iranienne Valentine Moghadma, directrice de la section pour l'Egalité et la Lutte contre la Discrimination de l'Unesco.

© Le Nouvel Observateur

Photo Amina Wadud: AP

Source: http://permanent.nouvelobs.com/europe/20051030.OBS3714.html

par loveangel publié dans : Condition féminine
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Vendredi 2 décembre 2005

Information diffusée sur Raël Science

 
Une exciseuse ivoirienne montre le couteau qu'elle utilise pour ses opérations, le 17 novembre 2005, à Abidjan L'excision est un phénomène dont l'ampleur avait été jusqu'à présent sous-estimée et qui est en voie de globalisation, selon un rapport publié jeudi par l'Unicef.
"L'excision touche beaucoup plus de femmes qu'on ne l'a estimé auparavant", indique l'agence de l'Onu pour l'enfance, dans une étude sans précédent sur les pratiques de mutilations génitales féminines (MGF).
Environ trois millions de femmes sont victimes de l'excision chaque année rien que sur le continent africain, selon l'organisation.
100 à 140 millions de femmes à travers le monde auraient subi, à divers degrés, une mutilation sexuelle, selon des estimations publiées par le rapport.
Sa pratique, qui est étroitement liée à l'appartenance ethnique, semble être en déclin dans certains pays (Bénin, Burkina Faso, Nigeria, Yémen), mais reste stable dans d'autres (Côte d'Ivoire, Egypte, Niger, Soudan).
Selon les pays et les traditions locales, les MGF incluent des pratiques qui vont d'une coupure au clitoris jusqu'à l'ablation totale des parties génitales externes et la suture de la vulve.
"Cette pratique constitue une violation du droit des filles et des femmes à l'intégrité physique, porte atteinte à leur liberté et constitue une forme extrême de violence et de discrimination", selon l'Unicef.
L'excision est interdite par les législations nationales de nombreux pays africains et du Moyen-Orient et est condamnée par la Convention internationale sur les droits de l'enfant, rappelle le rapport.
Elle n'est prescrite par aucune religion, même si des justifications religieuses sont souvent avancées par ceux qui la pratiquent.
Parmi les tendances relevées dans le rapport -- fruit de deux ans de recherches par des agences onusiennes et des ONG locales -- l'Unicef note la globalisation du phénomène.
L'excision ne se limite plus au seul continent africain mais est également pratiquée au Moyen-Orient et dans les communautés immigrées en Occident (Europe occidentale, Etats-Unis, Australie, Nouvelle Zélande).
Mettre un terme au développement de ce phénomène s'avère une tâche difficile, selon le rapport.
"L'exision est une convention sociale profondément ancrée" dans certaines sociétés, estime le rapport, soulignant que les familles qui ne s'y plient pas risquent souvent d'être stigmatisées.
L'Unicef en appelle à une campagne accrue au niveau des pouvoirs publics, des systèmes éducatifs et des médias, afin de créer un lien entre les solides garanties légales qui existent sur la question et les communautés concernées.

http://actu.dna.fr/051124145420.i90axppf.html
[24/11 - 16h54]

Source : AFP

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Mercredi 9 novembre 2005

Extrait d'une information diffusée sur Raël Science

(Traduit de l'anglais par loveangel)

CHICAGO - Bien que Susan Sarandon s'efforce de ne pas parler politique ces derniers jours, le sujet la rattrape de toute les manières. Cette fois-ci, c'est dans le Greenwich Village de New York qu'elle a eu à faire à de nouveaux perturbateurs.

"L'autre nuit, je sortais d'un restaurant de Christopher Street, le dernier endroite on l'on s'attend à voir ça...Des jeunes gens ont ouvert leur fenêtre et m'ont dit, 'Hey Susan, tu es une anti-américaine. On te déteste. Tu devrais mourir'". A 59 ans, l'actrice était présente en ville à l'occasion du Festival International du film de Chicago pour présenter son nouveau film 'Elisabethtown".

Sarandon a fait partie de la bruyante mais faible minorité qui s'est élevée contre l'invasion américaine en Irak au début du mois de Mars 2003. Par cet engagement elle et son partenaire, Tim Robbins, ont été mis en porte à faux  par les TV et les radios (...).

Maintenant que les sondages montrent que la majorité des américains souhaitent que les troupes américaines quittent l'Irak, Sarandon se sent quelque peu vindicative, "Je ne suis pas heureuse d'avoir eu raison" dit-elle. Elle ressent encore aujourd'hui les effets de ce temps où les opposants à la guerre étaient perçus comme anti-patriotique.

"Laissez-moi vous dire quelque chose. C'est un grand pays, et malgré les menaces de mort que j'ai reçues, malgré cette vague de haine qui est venue d'un dertain humour dit choquant et des courriers, etc., je n'ai jamais vraiment pensé que je perdrais un travail ou ma vie." dit-elle. "Mais la solitude prend un sens incroyable quand on est osilé comme cela, quand on voit son nom à la une des journaux à cpoté d'un 'la maîtresse de Bin Laden' ou ..."

Elle s'arrête, les yeux au bord des larmes. Elle boit une gorgée d'eau. Quand elle continue, sa voix s'éléve dans un murmure: "Je pense que la pire des choses est quand on s'en prend à vos enfants. On comprend pourquoi personne d'autre ne souhaite vivre ça, vraiment. Mais en même temps, vous ne pouvez pas ne pas poser les questions... Mes enfants étaient terrifiés. Notre téléphone était surveillé. Mais au final, je pense qu'ils savent que nous avons fait ce que nous devions faire." (...)

Aujourd'hui la carrière de Sarandon ne semble pas avoir souffert. L'année dernière elle a joué dans trois film: "Alfie," "Shall We Dance" and "Noel." Et plus récemment dans "Elizabethtown," (...).

"Je pense que la bonne et mauvaise nouvelle est qu'Hollywood n'est pas politisé" assure Sarandon. "La seule punition qui existe est quand on devient vieux ou gros. (...)"

Robbins et Sean Penn ont aussi gagné des Oscars, (...), pratiquement l'année suivant l'invasion, l'industrie ne punit clairement pas les acteurs porte parole.  Pour Sarandon, le problème est "bien plus profond et vicieux que ça. La chose à laquelle ils pensent est que si des personnes connues peuvent être chatiées, alors qu'est-ce qu'il peut nous arriver à nous..."

"C'est la chose la plus dommageante, et je pense que ça perdure. Les gens ont peur de poser des questions. Si vous posez une question au sujet de ce qui s'est récemment passé en Louisiane, les gens disent 'Ecoute, ne te divise pas maintenant. On doit rester soudés. Ne pose pas de questions. Ne politise pas ça.' Pourtant essayer de trouver un moyen qui oblige les gens à prendre leurs responsabilités sur ce qui arrive ne veut pas dire politiser l'événement." (...)

Pour l'acteur Ron Silver, qui aida à la progression de la Creative Coalition avec Sarandon et Robbins et a supporté le couple porte parole :"Il font leur devoir, et s'ils peuvent attirer l'attention sur leur point de vue, il est légitime qu'ils utilisent leur célébrité". (...)

Oct. 22, 2005 / Mark Caro / Chicago Tribune
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Source: Chicago Tribune/azcentral.com
http://www.azcentral.com/ent/movies/articles/1022sarandon1022.html

par loveangel publié dans : Femmes d'exception
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Samedi 29 octobre 2005

"La recherche de la satisfaction sexuelle est un désir de base, et la masturbation s'avère notre première activité sexuelle naturelle. C'est la façon par laquelle nous découvrons notre érotisme et nos réponses sexuelles, et par laquelle nous apprenons à nous aimer et à rehausser notre estime de soi." Betty Dodson

Depuis plus de 20 ans, Betty Dodson, Docteur en sexologie, artiste, auteur, éducatrice sexuelle, dédie sa vie à déculpabiliser l'être humain, et particulièrement les femmes, de la pratique de la masturbation. Elle montre que c'est une forme d'expression de la santé sexuelle. Avec empathie, intelligence et pédagogie, elle explique comment chacun peut apprendre à aimer les plaisirs de l'amour avec soi-même, insistant sur le fait que la masturbation est le meilleur "safe sex".

Betty Dodson a acquis une notoriété internationale avec trois exhibitions d'art érotique dans les années soixante et soixante-dix. Elle quitte le monde de l'art pour devenir une militante du droit des femmes et une avocate réputée défendant la libération sexuelle de la femme. En 1973, elle créée pour les femmes des ateliers de "développement de la conscience sexuelle" (sexual consciousness raising) qui deviendront plus tard les ateliers "Bodysex" . Les femmes apprenaient aussi bien à apprécier la beauté de leurs organes génitaux qu'à explorer l'infini des possibilités de l'orgasme au travers de la pratique de la masturbation. 

Surnommée "la mère de la masturbation", Betty Dodson a publié Sex for One, en l'illustrant elle-même. Elle y révèle ses techniques novatrices afin d'aider les hommes et les femmes à voir la masturbation comme une expression joyeuse et essentielle de leur sexualité

Betty Dodson a ouvert aux Etats-Unis un atelier spécialisé dans la masturbation, "Sex for One", où se réunissent des femmes de tous âges.

www.bettydodson.com

par loveangel publié dans : Sexualité
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Dimanche 23 octobre 2005

30 000 femmes excisées au pays des droits de l'homme

Khady Koïta, Présidente du réseau européen contre les mutilations génitales féminines, a été excisée à l’âge de sept ans. Aujourd’hui et depuis plusieurs années, Khady est une combattante, déterminée à aller jusqu’au bout du monde pour dénoncer cette pratique dont sont victimes de trop nombreuses petites filles en France et ailleurs.

Dans son dernier ouvrage, "Mutilée", Khady, excisée dans son enfance, témoigne de la barbarie de cet acte et de ses conséquences atroces.
GAMS (Groupe femmes pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles et autres pratiques affectant la santé des femmes et des enfants) http://perso.wanadoo.fr/..associationgams/index.html
par loveangel publié dans : Condition féminine
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