Dimanche 4 décembre 2005
7
04
/12
/Déc
/2005
15:06
Extrait d'une information diffusée sur Raël Science
(Traduit de l'anglais)
Un inventeur d’Afrique du Sud a créé “rapeX”, un dispositif muni de crochets et de piquants
KLEINMOND, Afrique du Sud – 31 août 2005
Un inventeur Sud Africain a révélé ce mercredi un nouveau préservatif anti-viol pour femme, qui s’accroche sur le pénis du violeur, son but étant de faire baisser l’un des taux d’attaques sexuelles le plus élevé dans le monde.
Rien n’a jamais été fait pour aider les femmes à éviter d’être violées alors j’ai pensé que c’était le moment de faire quelque chose, a dit Sonette Ehlers, 57ans, à propos de « RapeX » porté comme un tampon, qui a déclenché une controverse dans un pays habitué à des crimes violents tous les jours.
Les statistiques de la police montrent plus de 50 000 plaintes pour viol chaque année, cependant les vrais chiffres pourraient être 4 fois plus élevés, car les viols de connaissances ou d’enfants ne sont jamais dénoncés.
Ehlers dit que « RapeX » s’accroche sur la peau du violeur, permet à la victime de s’échapper et aide à identifier le violeur, « qui va être trop occupé à ce stade » a-t-elle ajouté aux journalistes, à Kleinmond, un petit village situé à quelques 96 km à l’est de Cape Town. « Je vous promets qu’il va avoir trop mal et qu’il va aller direct à l’hôpital. »
Le dispositif est fait de latex et tenu par un manche de barbelés et de crochets qui peuvent seulement être enlevés par la chirurgie, ce qui va alerter les médecins et évidemment la police, dit-elle.
Ehlers, qui a montré son prototype mercredi, a dit que des femmes l’avaient essayé pour se rassurer , qu’il avait été testé sur un model mâle en plastique mais jamais sur un vrai homme et que la production était prévue pour l’an prochain.
Mais les activistes anti-viol ont peur que le « rapex » n’engendre davantage de violence envers les femmes. Si une victime porte un tel dispositif ça peut augmenter la fureur du violeur et le résultat pourrait être pire, dit Sam Waterhouse, avocat pour « Crise Viol ». D’autres critiques disent que le préservatif est médiéval et barbare – une accusation dont Ehlers dit qu’elle devrait plutôt être dirigée contre le fait de violer.
Ceci n’est pas une question de vengeance… mais l’acte, c’est ça que je déteste, dit-elle.