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Bonjour,

s-eye-copie-1.jpgJe m'appele Clemence, j'ai choisi comme philosophie de vie la philosophie raëlienne depuis maintenant 12 ans. Depuis petite j'ai de grands rêves utopiques... Et oui les utopies d'aujourd'hui sont bien les réalités de demain comme disait un merveilleux Guide spirituel, Gandhi... Je rêve que l'être humain soit au coeur des préoccupations et non que ce soit cette lutte du pouvoir et cette conquête de l'argent qui nous amenent à avoir des actes d'une violence et d'une inhumanité inconcevable. Je ne peux pas rester indifférente face à ça et face à la souffrance. Plus le temps passe, plus je suis intimement persuadée que la seule solution est l'AMOUR, l'amour absolu et inconditionnel de tout être humain, proche ou lointain, ami ou ennemi, et l'amour du vivant.

De l'amour découle la compréhension, le respect, l'empathie, la tendresse... Ce que nous appelons dans la philosophie raëlienne, la féminité ou encore le raffinement.

 


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Jeudi 17 janvier 2008

Pour le plaisir, voici des paroles inspirantes du Prophète Raël sur l'importance du raffinement, prononcées lors du séminaire de Méditation Sensuelle* organisé en Europe chaque année...

"Nous pouvons aussi penser que l’art n’apporte rien, car ce n’est pas utile. Il met pourtant de la sensualité autour de nous, du raffinement dans notre vie, du plaisir rien qu’en le contemplant. Et n’est-ce pas de cela dont les hommes ont le plus besoin ? Il est si important de se raffiner, c’est une façon de s’aimer soi-même. Cultiver son raffinement, c’est retrouver sa féminité cachée ou oubliée. Nous ne pouvons pas tenir une arme si nous sommes raffiné. Cultiver le raffinement, c’est cultiver l’amour de soi-même et l’amour des autres. C’est le meilleur moyen d’élever sa conscience et d’amorcer son changement. 
 

Si choisir entre le bien et le mal est parfois difficile à appréhender, alors choisissez entre le raffinement et le brut, le délicat et le rustre. Vous verrez, ce sera beaucoup plus facile car ce qui est bien a de grandes chances d’être raffiné, plus juste, et de conduire à la voie de l’éveil. Ce que je dis s’applique à toutes les choses de la vie. Vous ne pouvez vous élever si vous ne cultivez pas votre raffinement dans votre façon de bouger, dans votre façon de vous habiller, de parler, de manger. Cela vous permet aussi d’apprécier infiniment ce que vous faites. Tout ce que vous touchez, mangez, faites-en une vraie méditation…

Car les Elohim** ont créé tout ce qui est sacré autour de nous, pour notre santé, pour notre plaisir. Tout est religieux, tout est spirituel. Si nous n’aimons pas tout de nous, tout des autres, tout ce qu’ils ont mis autour de nous, nous n’aimons pas les Elohim.

Notre corps tout entier est le temple des Elohim. Admirons nos doigts, chaque parcelle de notre corps. Admirons les autres. Car nous sommes semblables aux Elohim

Le raffinement passe par cette contemplation. Plus vous serez raffiné et plus vous entrerez dans le superflu. Rien n’échappe au raffinement, car vous raffiner, c’est élever votre conscience. 

Vous ne pouvez vouloir raffiner votre esprit et grandir votre conscience, sans raffiner votre corps. Vous ne pouvez avoir une conscience élevée et un corps aux attitudes brutales. L’esprit et le corps sont UN, il n’y a entre eux ni frontière, ni séparation."


* Plus d'information sur le séminaire de Méditation Sensuelle organisé chaque année en Europe: clickez ici

** Elohim : terme hébreu qui signifie "Ceux qui sont venus du ciel" (La racine "Him" désigne un pluriel en hébreu). Les Elohim sont les êtres venant d'une autre planète qui ont créé toutes formes de vie sur terre, y compris l'être humain à leur image, scientifiquement en laboratoire grâce à une maîtrise parfaite de l'ingénierie génétique et de l'ADN. Ils sont apparus aux yeux de nos ancêtres comme des dieux bien que La Bible, qui raconte leur œuvre, soit le plus ancien livre athée du monde, puisque c'est le mot "ELOHIM", qui figure dans la version originale. Plus d'informations sur le site www.rael.org

 

par Tinkerbell of love publié dans : Paroles du Prophète Raël
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Jeudi 17 janvier 2008
Je viens de recevoir dans ma boite cet article de Marlène Tuininga, journaliste indépendante, que j'ai envie de vous partager pour son analyse intéressante et ses exemples de groupes de femmes que je considère comme sources d'inspiration pour chaque être humain... Personnellement, je ne me sens pas féministe, le féminisme a été important à une époque mais utilise l'agressivité négative pour s'imposer et notre monde n'a plus besoin de cela, il faut bien au contraire contre balancer cette attitude devenue "normale" en se dirigeant vers une communication non-violente, un raffinement des pensées, des actes... Je me sens humaniste féminine, convaincu qu'hommes et femmes sont dotés de qualités d'amour, de raffinement et de non-violence naturellement, mais que l'éducation reçue et la culture dans laquelle notre monde actuel baigne poussent les uns dans une direction et les unes dans l'autre en agrandissant le fossé et en divisant, au lieu d'unir... Heureusement, le monde change, guidé par des êtres hors du commun, comme le furent Gandhi, Martin Luther King,  Jésus, Alice Paul, Lucie Burns et comme le sont aujourd'hui Raël, le Dalaï-Lama, Nelson Mandela, ...


Quand les femmes changent le monde, article de Marlène Tuininga

Ayant pas mal voyagé autour du monde, d’abord en famille, puis en tant que reporter à La Vie et aux Informations catholiques internationales devenues, plus tard, L’actualité religieuse dans le monde, j’ai toujours été intriguée par le décalage complet entre la vision du monde qui domine dans les pays du Sud et celle que nous connaissons ici.

Partie à la retraite, j’ai voulu continuer à explorer ces différences dans l’espoir de partager mes découvertes avec d’autres en travaillant désormais « pour la bonne cause ». Une de ces découvertes fut de constater comment la mondialisation était en train de transformer ce qu’on appelait alors les pays du tiers-monde, en entités économiques complètement dépendantes des besoins des pays riches, faisant des habitants qui jusque-là étaient pauvres, comme l’a si bien décrit Majid Rahnema, des misérables. L’autre fut l’incroyable force et l’immense courage des femmes.

Pourtant, lorsque, des responsables de la Fondation Charles Léopold Mayer m’ont demandé d’effectuer, dans le cadre de leur collection « Cultures de paix » une enquête sur le thème « les femmes et la paix », j’ai d’abord accueilli cette proposition avec scepticisme. Certes, en tant que féministe, j’étais bien consciente que les femmes sont, avec les enfants, les premières victimes des guerres et des conflits, mais je savais aussi, toujours en tant que féministe post-Simone de Beauvoir, que rien, biologiquement, ne prédestine les femmes à être plus pacifiques que les hommes.

Une trentaine de pays visités au cours de trois années d’enquêtes à travers le monde m’ont fait, sans pour autant revenir sur ces premières idées, découvrir une réalité tout à fait surprenante et à peine connue : dans pratiquement tous les pays où sévissent des guerres et des conflits, des femmes, des groupes de femmes jouent un rôle essentiel pour sauvegarder ou pour rétablir la paix. Un rôle très souvent solitaire, souvent ignoré, parfois même moqué et insulté. J’ai voulu en avoir le cœur net : partout où je suis passée, j’ai donc posé la question : “Pourquoi n’êtes-vous qu’entre femmes ? Où sont les hommes ?


Quatre années après avoir publié le livre où je rends compte de ces voyages (Femmes contre les guerres – carnets d’une correspondante de paix, chez DdB) et à la suite de plusieurs autres voyages, je crois pouvoir indiquer trois raisons qui expliquent pourquoi il se trouve des femmes – bien sûr, pas toutes les femmes - qui agissent autrement que la majorité des hommes. Je voudrais souligner que ces actions de femmes se mettent en place, la plupart du temps, seulement là où les hommes disparaissent, soit à la guerre, soit en prison, soit émigrés, en exil ou décédés. Quelques exemples pourront illustrer ces motivations et ces actions.

Premièrement, les femmes donnent la priorité à la vie, à la survie et à la vie quotidienne. Exemples : les Mères de la place de Mai, en Argentine, qui, portées par l’amour pour leurs fils et leurs filles enlevés et tués par un régime dictatorial, continuent à se battre pour sauvegarder leur mémoire, tout en aidant des jeunes. Ou encore ces femmes israéliennes qui demandent qu’en négociant le partage des terres entre Israël et la Palestine, au lieu de compter en pourcentages de territoire, on tienne compte de la situation des sources d’eau et des terres arables. Et ces veuves et femmes de prisonniers africaines qui ont appris à cultiver la terre, ce qui jusque-là leur était interdit. Et ce sont surtout des chercheuses qui travaillent aujourd’hui sur le concept de « sécurité humaine » comme alternative à celui de sécurité militaire.

 

Deuxièmement, les femmes respectent la dignité humaine, y compris celles des « autres », autrement dit elles sont attachées à un certain universalisme. Exemple : lors de la négociation des accords dit « du Vendredi saint », en 1998 en Irlande du Nord, c’est un parti de femmes, composé à moitié de catholiques et à moitié de protestantes, qui a réussi à introduire dans le texte final des dispositions en faveur des immigrés, des personnes handicapées et des personnes âgées. Pendant toutes les guerres de la Serbie contre les autres républiques de l’ex-Yougoslavie, les “Femmes en noir” de ce pays ont maintenu les liens avec leurs amies croates, bosniaques et slovènes, tout en manifestant publiquement contre ces guerres. Dignité veut aussi dire responsabilité et devoir de mémoire, ce qui implique souvent la lutte contre l’impunité. Ainsi en Inde et au Pakistan, il existe des groupes de femmes qui, par des publications et des manifestations, cherchent à faire la lumière sur les conditions dans lesquelles s’est déroulé le partage entre les deux pays en 1948. 

Troisièmement, plus souvent semble-t-il que les hommes, les femmes ont recours au bon sens. N’était-ce pas une fille qui s’est écriée que “le roi est nu” ?! Dans les pays « de la rivière Mano » (Liberia, Guinée et Sierra Leone), elles ont ignoré les frontières fixées par les colonisateurs pour lancer leur campagne contre les luttes interminables entre clans, tout en dénonçant les causes de ces conflits : l’exploitation des ressources de ces pays et le trafic d’armes. Ce furent des femmes aussi qui, lors du Traité de Versailles conclu à l’issue de la Première guerre mondiale, avaient mis en garde contre le risque que son caractère humiliant pour l’Allemagne débouche sur une nouvelle guerre. Partout dans le monde, les associations de femmes dénonçant la déraison de l’arme nucléaire et des autres dépenses militaires se multiplient. Beaucoup se réclament explicitement de la non-violence, à la fois comme choix de société et comme stratégie plus efficace que la guerre pour résoudre les conflits. Et c’est à travers ce choix pour la non-violence que se touchent et se croisent ce que j’appellerais les trois piliers de la sagesse féminine, nés non pas de leur nature, mais de leur vécu et de leur expérience de la vie.

Je conclurai en citant un dicton venu du Nicaragua révolutionnaire : « Une femme qui entre en politique : la politique la change. Un groupe de femmes entre en politique : elles changent la politique. » Pour moi, ce sont les femmes du Sud, en particulier les femmes vivant dans les conflits, qui nous montrent le chemin de ce changement.
par Tinkerbell of love publié dans : Regard sur le monde...
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Mercredi 28 novembre 2007
Un courrier d'un ami raëlien de la Réunion; très inspirant en ces periodes de fetes... A faire suivre à vos amis pour que ce message d'éducation à la paix passe au plus grand nombre...

BIENTOT NOEL
Paru dans le Quotidien de la Réunion
28 octobre 2006


Pour Noël, nous devrions peut-être offrir que des jouets de paix à nos enfants car le respect fondamental de la vie et donc de la paix sur terre, n'est-il pas une des clefs du bonheur ?

Notre vigilance face à toutes les pollutions et particulièrement celle de la conscience, ne devrait pas se relâcher. Aussi, en refusant d'offrir des jouets guerriers aux enfants, on fait le choix de la vie et nous agissons pour élever la conscience de l'humanité. Nous savons que tout influence tout, même les actions les plus minimes. C'est pourquoi il faut penser à ne pas conditionner les enfants à faire la guerre, même avec des jouets. Nous devons penser à ne pas banaliser la violence.

Il y a quelques années, la Suède avait interdit la vente de jouets guerriers, ne devrions-nous pas suivre son exemple ? Certaines coutumes actuelles n'incitent-elles pas à la déresponsabilisation ? Le politiquement correct n'est pas fait pour arranger les choses et ce sont toujours les plus insignifiants qui font changer la société par leur non conformisme.

Il n'est pas trop tard pour se ressaisir dans ce monde de violence afin de poser les bases d'un monde plus pacifique et plus harmonieux, en commençant par offrir que des jouets de paix aux enfants.
par Tinkerbell of love publié dans : Regard sur le monde...
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Mercredi 28 novembre 2007
A toutes les lumieres du monde...
Pour le plaisir et partage, cette belle video que j'ai recu aujourd'hui dans ma boite :-)

www.lightmovie.com

Douce nuit...
par Tinkerbell of love publié dans : Art
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Dimanche 25 novembre 2007
Aujourd'hui, une amie, Nathalie, m'a envoyé ce lien, un beau cadeau que j'ai envie de vous partager... C'est un chant magnifique... En cliquant, fermez juste les yeux et laissez vous bercer par la beauté de ces chants... www.youtube.com/watch?v=d63COahIpVM
 
Voici un commentaire trouvé dans ce qui suit avec les paroles traduites (en anglais) de ce chant...

Its not any religion in particular its an ancient hindu chant, the gayatri mantra! a lot of self-imporment groups use it.

Om Bhur Buvaha Suvaha
Thath Savithur Varenyam
Bhargo Devasya Dheemahi
Dhiyo Yonaha Prachodayat

it means

We contemplate the glory of Light illuminating the three worlds:
gross, subtle, and causal.

I am that vivifying power, love, radiant illumination,
and divine grace of universal initelligence.

We pray for the divine light to illumine our minds.

Selon la philosophie de vie, la religion, les croyances de chacun, on parle de mantra, de meditation, de priere... Personnellement, quand j'entends ce chant j'ai envie de prier...

Deux documents que j'invite à lire avec un eclairage sur ce qu'est justement la prière...
http://fr.raelianews.org/download.php?view.212
http://fr.raelianews.org/download.php?view.215
par Tinkerbell of love publié dans : Art
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Mardi 20 novembre 2007
… « La réconciliation doit combiner vérité et pardon. Et ne me dites pas que ce dernier est impossible. J’ai assisté chez nous à des scènes stupéfiantes, des moments où des victimes qui avaient atrocement souffert se tournaient soudain vers leur ancien bourreau, un Blanc, pour l’enlacer et pardonner. Cela tenait du miracle. C’est pourquoi il ne faut jamais parier sur le fait que la haine triomphera toujours. On sait pertinemment, en soi-même, qu’on n’est pas fait pour haïr. Que cela empoisonne l’esprit et vous ronge physiquement. Vous voyez, pardonner c'est bon pour la santé. » …

Propos de Desmond Tutu dans « le Monde 2 », 7-8 mars 2004
par Tinkerbell of love publié dans : La féminité, l'avenir pour l'humanité
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Mardi 20 novembre 2007
Ces dernières semaines, j'ai mené des recherches sur la notion du Pardon. Le nom de Desmond Tutu raisonne forcement quand on aborde ce sujet... C'est cet évêque (ami de Nelson Mandela) qui a présidé la commission Vérité et réconciliation en Afrique du Sud et dont le leit motiv est " No future without forgiveness"... Regard sur un être vraiment extra- ordinaire qui continue de rêv-olutionner par ses prises de position...


Voici une article sur sa prise de position récente concernant l'homosexualité

Desmond Tutu accuse l'Eglise de faire une fixation sur l'homosexualité

L'ancien archevêque anglican du Cap, en Afrique du Sud, Mgr Desmond Tutu n'a pas mâché ses mots contre l'église anglicane qu'il accuse d'être "obsédée" par le thème de l'homosexualité, lors d'une émission à diffuser mardi sur les ondes de la BBC.

Lauréat du Prix Nobel de la Paix en 1984, Tutu qui est aujourd'hui âgé de 76 ans, s'est dit indigné de l'attitude de son église vis-à-vis des homosexuels.
Il a également critiqué l'Archevêque de Canterbury, Rowan Williams, chef de l'église anglicane universelle, lui reprochant de n'avoir pas montré l'image du 'Dieu accueillant' "Notre monde est confronté à plusieurs problèmes : la pauvreté, la pandémie du Vih/Sida et les conflits.

"Dieu doit être attristé de voir les atrocités que nous commettons entre nous. Devant cette situation, notre église, notamment l'église anglicane, semble plus que jamais obsédée par la question de la sexualité humaine", s'est désolé Tutu.

Pour l'ancien archevêque du Cap, l'église anglicane avait semblé "particulièrement homophobe" sur la question de savoir si le prêtre Gene Robinson qui a publiquement reconnu son homosexualité, devait être ordonné évêque du New Hampshire en Angleterre. Tutu a, à ce propos, fait part de sa "tristesse et de sa honte", face à l'attitude de l'église.

Tutu, s'est dit attristé que l'église "ne puisse pas accueillir ou inviter des personnes, à cause de leur penchant sexuel. Si Dieu était homophobe comme ils le disent, je n'adorerais de Dieu".
Le Prix Nobel de la Paix 1984, s'en est également pris aux religieux conservateurs, qui, dit-il, pensent que l'homosexualité est une question de choix.

"C'est de la perversion que de me dire qu'une personne choisit d'être homosexuelle. C'est de la folie de choisir une vie, qui vous expose à toute la haine que les gens éprouvent pour les homosexuels. C'est comme si vous choisissiez d'être Noir dans une société gagnée par le racisme".

 Source: Apanews - 18 novembre 2007


Livre à découvrir : « Il n'y a pas d'avenir sans pardon » par Desmond Tutu

Le célèbre archevêque anglican du Cap en Afrique du Sud, raconte son expérience de la commission Vérité et Réconciliation (1995-1998), une opération de prise de parole des bourreaux et victimes de l'apartheid. Ses conclusions relatives à ces dépositions signalent le rôle du pardon, non pour oublier les évènements subis durant 30 ans, mais, pour que les noirs et les blancs comprennent leur histoire mutuelle, afin d'entrevoir l'avenir avec confiance et qu'ils se réconcilient.
Le 27 avril 1994, dix ans après avoir reçu le prix Nobel de la Paix pour son combat acharné et non violent contre le régime d’apartheid, Mgr Desmond Tutu votait pour la première fois de sa vie. Mais, malgré l’immense joie populaire qui accompagnait l’élection de son ami Nelson Mandela, le spectre d’un bain de sang menaçait l’Afrique du Sud. Comment éviter la vengeance des foules opprimées pendant tant d’années ? Comment empêcher la formidable explosion de violence à laquelle tout le monde s’attendait ?
Desmond Tutu engagea alors son pays dans un pari sans équivalent : refusant l’oubli des crimes de l’apartheid mais aussi un procès qui aurait à coup sûr provoqué le chaos, il organisa une incroyable opération de prise de parole, dans laquelle victimes et bourreaux pouvaient témoigner des horreurs commises au nom de la guerre des races. Pendant quatre ans, à la tête de la Commission Vérité et Réconciliation, un chrétien accueillit les plus terribles dépositions, aida des milliers de gens à révéler leurs traumatismes, et ne cessa de les accompagner sur la voie du pardon.
Cette expérience, Desmond Tutu la raconte ici en toute sincérité, sans cacher ni ses doutes ni ses échecs, mais en affirmant haut et fort une foi à soulever les montagnes de la haine.
par Tinkerbell of love publié dans : La féminité, l'avenir pour l'humanité
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