Je suis moi-même bénévole de cette association et partage totalement ce regard porté sur l'excision des
femmes de Kama (nom d'origine du continent africain). Je vous invite à lire cet article écrit par un autre bénévole, Jean-Thierry, sur son blog: politique-raelienne.over-blog.com
S'occuper de la faim dan le monde est primordial et heureusement de nombreuses ONG et associations y consacrent leur énergie et leur
savoir faire. Elles agissent également avec efficacité sur les fléaux que sont les maladies tels que le sida et le cancer en lançant de grandes campagnes de recueil de fonds. Elles oeuvrent dans
bien d’autres domaines et c’est tout à leur honneur.
Mais qui s’occupe de la souffrance des femmes excisées, un fléau humanitaire
où les personnes souffrent physiquement et psychiquement. Bien qu’on en parle et que certains pays comme l’Egypte dernièrement mettent en place des lois pour interdire l’excision, cette pratique
primitive est encore très largement répandue en Afrique, pratique que l'on constate aussi à moindre échelle dans certains pays européens tel que la France.
Il faut agir concrètement pour redonner aux femmes leur dignité et leur plaisir sexuel. CLITORAID se propose d’aider les femmes excisées à se
faire refaire le clitoris pour retrouver une sexualité normale et supprimer leur frustration, cause de grandes souffrances morales. La médecine permet cela aujourd’hui.
Non seulement cette action est d’une haute importance sur le plan humanitaire, mais la faire connaître et agir pour que les femmes puissent
retrouver leur plaisir aidera à faire disparaître cette pratique. Les exciseuses et exciseurs verront leur pratique contrecarrée par la médecine et finiront par l’abandonner.
Il faut donc aider CLITORAID et toutes les bonnes volontés allant dans ce sens en leur faisant des dons, car les soins sont très coûteux et
trop peu de femmes ont les moyens de se faire soigner.