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Mardi 15 avril 2008
Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse ! L'OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des millards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.
 
Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle, plutôt
que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
 
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
 
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves !).
 
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
 
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
 
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
 
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
 
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
 
9 - Plaisir de se comporter en guérisseuse / guérisseur qui apporte joie et lumière, plutôt que critique ou indifférence.

10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.

11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.

12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.
 
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
 
Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.
 
Les traitements médicaux peuvent éventuellement faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable de cette maladie.
 
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
 
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, des rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.
 
Faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en très peu de temps !
par Tinkerbell of love publié dans : Regard sur le monde...
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Jeudi 17 janvier 2008
Je viens de recevoir dans ma boite cet article de Marlène Tuininga, journaliste indépendante, que j'ai envie de vous partager pour son analyse intéressante et ses exemples de groupes de femmes que je considère comme sources d'inspiration pour chaque être humain... Personnellement, je ne me sens pas féministe, le féminisme a été important à une époque mais utilise l'agressivité négative pour s'imposer et notre monde n'a plus besoin de cela, il faut bien au contraire contre balancer cette attitude devenue "normale" en se dirigeant vers une communication non-violente, un raffinement des pensées, des actes... Je me sens humaniste féminine, convaincu qu'hommes et femmes sont dotés de qualités d'amour, de raffinement et de non-violence naturellement, mais que l'éducation reçue et la culture dans laquelle notre monde actuel baigne poussent les uns dans une direction et les unes dans l'autre en agrandissant le fossé et en divisant, au lieu d'unir... Heureusement, le monde change, guidé par des êtres hors du commun, comme le furent Gandhi, Martin Luther King,  Jésus, Alice Paul, Lucie Burns et comme le sont aujourd'hui Raël, le Dalaï-Lama, Nelson Mandela, ...


Quand les femmes changent le monde, article de Marlène Tuininga

Ayant pas mal voyagé autour du monde, d’abord en famille, puis en tant que reporter à La Vie et aux Informations catholiques internationales devenues, plus tard, L’actualité religieuse dans le monde, j’ai toujours été intriguée par le décalage complet entre la vision du monde qui domine dans les pays du Sud et celle que nous connaissons ici.

Partie à la retraite, j’ai voulu continuer à explorer ces différences dans l’espoir de partager mes découvertes avec d’autres en travaillant désormais « pour la bonne cause ». Une de ces découvertes fut de constater comment la mondialisation était en train de transformer ce qu’on appelait alors les pays du tiers-monde, en entités économiques complètement dépendantes des besoins des pays riches, faisant des habitants qui jusque-là étaient pauvres, comme l’a si bien décrit Majid Rahnema, des misérables. L’autre fut l’incroyable force et l’immense courage des femmes.

Pourtant, lorsque, des responsables de la Fondation Charles Léopold Mayer m’ont demandé d’effectuer, dans le cadre de leur collection « Cultures de paix » une enquête sur le thème « les femmes et la paix », j’ai d’abord accueilli cette proposition avec scepticisme. Certes, en tant que féministe, j’étais bien consciente que les femmes sont, avec les enfants, les premières victimes des guerres et des conflits, mais je savais aussi, toujours en tant que féministe post-Simone de Beauvoir, que rien, biologiquement, ne prédestine les femmes à être plus pacifiques que les hommes.

Une trentaine de pays visités au cours de trois années d’enquêtes à travers le monde m’ont fait, sans pour autant revenir sur ces premières idées, découvrir une réalité tout à fait surprenante et à peine connue : dans pratiquement tous les pays où sévissent des guerres et des conflits, des femmes, des groupes de femmes jouent un rôle essentiel pour sauvegarder ou pour rétablir la paix. Un rôle très souvent solitaire, souvent ignoré, parfois même moqué et insulté. J’ai voulu en avoir le cœur net : partout où je suis passée, j’ai donc posé la question : “Pourquoi n’êtes-vous qu’entre femmes ? Où sont les hommes ?


Quatre années après avoir publié le livre où je rends compte de ces voyages (Femmes contre les guerres – carnets d’une correspondante de paix, chez DdB) et à la suite de plusieurs autres voyages, je crois pouvoir indiquer trois raisons qui expliquent pourquoi il se trouve des femmes – bien sûr, pas toutes les femmes - qui agissent autrement que la majorité des hommes. Je voudrais souligner que ces actions de femmes se mettent en place, la plupart du temps, seulement là où les hommes disparaissent, soit à la guerre, soit en prison, soit émigrés, en exil ou décédés. Quelques exemples pourront illustrer ces motivations et ces actions.

Premièrement, les femmes donnent la priorité à la vie, à la survie et à la vie quotidienne. Exemples : les Mères de la place de Mai, en Argentine, qui, portées par l’amour pour leurs fils et leurs filles enlevés et tués par un régime dictatorial, continuent à se battre pour sauvegarder leur mémoire, tout en aidant des jeunes. Ou encore ces femmes israéliennes qui demandent qu’en négociant le partage des terres entre Israël et la Palestine, au lieu de compter en pourcentages de territoire, on tienne compte de la situation des sources d’eau et des terres arables. Et ces veuves et femmes de prisonniers africaines qui ont appris à cultiver la terre, ce qui jusque-là leur était interdit. Et ce sont surtout des chercheuses qui travaillent aujourd’hui sur le concept de « sécurité humaine » comme alternative à celui de sécurité militaire.

 

Deuxièmement, les femmes respectent la dignité humaine, y compris celles des « autres », autrement dit elles sont attachées à un certain universalisme. Exemple : lors de la négociation des accords dit « du Vendredi saint », en 1998 en Irlande du Nord, c’est un parti de femmes, composé à moitié de catholiques et à moitié de protestantes, qui a réussi à introduire dans le texte final des dispositions en faveur des immigrés, des personnes handicapées et des personnes âgées. Pendant toutes les guerres de la Serbie contre les autres républiques de l’ex-Yougoslavie, les “Femmes en noir” de ce pays ont maintenu les liens avec leurs amies croates, bosniaques et slovènes, tout en manifestant publiquement contre ces guerres. Dignité veut aussi dire responsabilité et devoir de mémoire, ce qui implique souvent la lutte contre l’impunité. Ainsi en Inde et au Pakistan, il existe des groupes de femmes qui, par des publications et des manifestations, cherchent à faire la lumière sur les conditions dans lesquelles s’est déroulé le partage entre les deux pays en 1948. 

Troisièmement, plus souvent semble-t-il que les hommes, les femmes ont recours au bon sens. N’était-ce pas une fille qui s’est écriée que “le roi est nu” ?! Dans les pays « de la rivière Mano » (Liberia, Guinée et Sierra Leone), elles ont ignoré les frontières fixées par les colonisateurs pour lancer leur campagne contre les luttes interminables entre clans, tout en dénonçant les causes de ces conflits : l’exploitation des ressources de ces pays et le trafic d’armes. Ce furent des femmes aussi qui, lors du Traité de Versailles conclu à l’issue de la Première guerre mondiale, avaient mis en garde contre le risque que son caractère humiliant pour l’Allemagne débouche sur une nouvelle guerre. Partout dans le monde, les associations de femmes dénonçant la déraison de l’arme nucléaire et des autres dépenses militaires se multiplient. Beaucoup se réclament explicitement de la non-violence, à la fois comme choix de société et comme stratégie plus efficace que la guerre pour résoudre les conflits. Et c’est à travers ce choix pour la non-violence que se touchent et se croisent ce que j’appellerais les trois piliers de la sagesse féminine, nés non pas de leur nature, mais de leur vécu et de leur expérience de la vie.

Je conclurai en citant un dicton venu du Nicaragua révolutionnaire : « Une femme qui entre en politique : la politique la change. Un groupe de femmes entre en politique : elles changent la politique. » Pour moi, ce sont les femmes du Sud, en particulier les femmes vivant dans les conflits, qui nous montrent le chemin de ce changement.
par Tinkerbell of love publié dans : Regard sur le monde...
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Mercredi 28 novembre 2007
Un courrier d'un ami raëlien de la Réunion; très inspirant en ces periodes de fetes... A faire suivre à vos amis pour que ce message d'éducation à la paix passe au plus grand nombre...

BIENTOT NOEL
Paru dans le Quotidien de la Réunion
28 octobre 2006


Pour Noël, nous devrions peut-être offrir que des jouets de paix à nos enfants car le respect fondamental de la vie et donc de la paix sur terre, n'est-il pas une des clefs du bonheur ?

Notre vigilance face à toutes les pollutions et particulièrement celle de la conscience, ne devrait pas se relâcher. Aussi, en refusant d'offrir des jouets guerriers aux enfants, on fait le choix de la vie et nous agissons pour élever la conscience de l'humanité. Nous savons que tout influence tout, même les actions les plus minimes. C'est pourquoi il faut penser à ne pas conditionner les enfants à faire la guerre, même avec des jouets. Nous devons penser à ne pas banaliser la violence.

Il y a quelques années, la Suède avait interdit la vente de jouets guerriers, ne devrions-nous pas suivre son exemple ? Certaines coutumes actuelles n'incitent-elles pas à la déresponsabilisation ? Le politiquement correct n'est pas fait pour arranger les choses et ce sont toujours les plus insignifiants qui font changer la société par leur non conformisme.

Il n'est pas trop tard pour se ressaisir dans ce monde de violence afin de poser les bases d'un monde plus pacifique et plus harmonieux, en commençant par offrir que des jouets de paix aux enfants.
par Tinkerbell of love publié dans : Regard sur le monde...
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Samedi 7 juillet 2007

A must see movie.! Pour la paix, l'amour, des instants de tendresse que nous offre ce film dans un flots d'image d'horreur que nous offre les actualités chaque jour.... Et ceci n'est que le début d'un monde qui va devenir réalité :-)

http://marionsleshomos.hautetfort.com/archive/2007/07/04/un-amour-homosexuel-entre-un-palestinien-et-un-juif-une-solu.html

Le dernier film d'Eytan Fox, "The Bubble", est sur les écrans de cinéma cette semaine. Sur fond de conflit israélo-palestinien, une histoire d'amour homosexuel entre un juif et un Palestinien.

En salles depuis mercredi...

 


par Tinkerbell of love publié dans : Regard sur le monde...
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