Extrait d'une information diffusée sur Raël Science
(Traduit de l'anglais par loveangel)
CHICAGO - Bien que Susan Sarandon s'efforce de ne pas parler politique ces derniers jours, le sujet la rattrape de toute les manières. Cette fois-ci, c'est dans le Greenwich Village de New York qu'elle a eu à faire à de nouveaux perturbateurs.
"L'autre nuit, je sortais d'un restaurant de Christopher Street, le dernier endroite on l'on s'attend à voir ça...Des jeunes gens ont ouvert leur fenêtre et m'ont dit, 'Hey Susan, tu es une anti-américaine. On te déteste. Tu devrais mourir'". A 59 ans, l'actrice était présente en ville à l'occasion du Festival International du film de Chicago pour présenter son nouveau film 'Elisabethtown".
Sarandon a fait partie de la bruyante mais faible minorité qui s'est élevée contre l'invasion américaine en Irak au début du mois de Mars 2003. Par cet engagement elle et son partenaire, Tim Robbins, ont été mis en porte à faux par les TV et les radios (...).
Maintenant que les sondages montrent que la majorité des américains souhaitent que les troupes américaines quittent l'Irak, Sarandon se sent quelque peu vindicative, "Je ne suis pas heureuse d'avoir eu raison" dit-elle. Elle ressent encore aujourd'hui les effets de ce temps où les opposants à la guerre étaient perçus comme anti-patriotique.
"Laissez-moi vous dire quelque chose. C'est un grand pays, et malgré les menaces de mort que j'ai reçues, malgré cette vague de haine qui est venue d'un dertain humour dit choquant et des courriers, etc., je n'ai jamais vraiment pensé que je perdrais un travail ou ma vie." dit-elle. "Mais la solitude prend un sens incroyable quand on est osilé comme cela, quand on voit son nom à la une des journaux à cpoté d'un 'la maîtresse de Bin Laden' ou ..."
Elle s'arrête, les yeux au bord des larmes. Elle boit une gorgée d'eau. Quand elle continue, sa voix s'éléve dans un murmure: "Je pense que la pire des choses est quand on s'en prend à vos enfants. On comprend pourquoi personne d'autre ne souhaite vivre ça, vraiment. Mais en même temps, vous ne pouvez pas ne pas poser les questions... Mes enfants étaient terrifiés. Notre téléphone était surveillé. Mais au final, je pense qu'ils savent que nous avons fait ce que nous devions faire." (...)
Aujourd'hui la carrière de Sarandon ne semble pas avoir souffert. L'année dernière elle a joué dans trois film: "Alfie," "Shall We Dance" and "Noel." Et plus récemment dans "Elizabethtown," (...).
"Je pense que la bonne et mauvaise nouvelle est qu'Hollywood n'est pas politisé" assure Sarandon. "La seule punition qui existe est quand on devient vieux ou gros. (...)"
Robbins et Sean Penn ont aussi gagné des Oscars, (...), pratiquement l'année suivant l'invasion, l'industrie ne punit clairement pas les acteurs porte parole. Pour Sarandon, le problème est "bien plus profond et vicieux que ça. La chose à laquelle ils pensent est que si des personnes connues peuvent être chatiées, alors qu'est-ce qu'il peut nous arriver à nous..."
"C'est la chose la plus dommageante, et je pense que ça perdure. Les gens ont peur de poser des questions. Si vous posez une question au sujet de ce qui s'est récemment passé en Louisiane, les gens disent 'Ecoute, ne te divise pas maintenant. On doit rester soudés. Ne pose pas de questions. Ne politise pas ça.' Pourtant essayer de trouver un moyen qui oblige les gens à prendre leurs responsabilités sur ce qui arrive ne veut pas dire politiser l'événement." (...)
Pour l'acteur Ron Silver, qui aida à la progression de la Creative Coalition avec Sarandon et Robbins et a supporté le couple porte parole :"Il font leur devoir, et s'ils peuvent attirer l'attention sur leur point de vue, il est légitime qu'ils utilisent leur célébrité". (...)
Oct. 22, 2005 / Mark Caro / Chicago Tribune
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Source: Chicago Tribune/azcentral.com
http://www.azcentral.com/ent/movies/articles/1022sarandon1022.html
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