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Femmes d'exception

Mercredi 9 novembre 2005

Extrait d'une information diffusée sur Raël Science

(Traduit de l'anglais par loveangel)

CHICAGO - Bien que Susan Sarandon s'efforce de ne pas parler politique ces derniers jours, le sujet la rattrape de toute les manières. Cette fois-ci, c'est dans le Greenwich Village de New York qu'elle a eu à faire à de nouveaux perturbateurs.

"L'autre nuit, je sortais d'un restaurant de Christopher Street, le dernier endroite on l'on s'attend à voir ça...Des jeunes gens ont ouvert leur fenêtre et m'ont dit, 'Hey Susan, tu es une anti-américaine. On te déteste. Tu devrais mourir'". A 59 ans, l'actrice était présente en ville à l'occasion du Festival International du film de Chicago pour présenter son nouveau film 'Elisabethtown".

Sarandon a fait partie de la bruyante mais faible minorité qui s'est élevée contre l'invasion américaine en Irak au début du mois de Mars 2003. Par cet engagement elle et son partenaire, Tim Robbins, ont été mis en porte à faux  par les TV et les radios (...).

Maintenant que les sondages montrent que la majorité des américains souhaitent que les troupes américaines quittent l'Irak, Sarandon se sent quelque peu vindicative, "Je ne suis pas heureuse d'avoir eu raison" dit-elle. Elle ressent encore aujourd'hui les effets de ce temps où les opposants à la guerre étaient perçus comme anti-patriotique.

"Laissez-moi vous dire quelque chose. C'est un grand pays, et malgré les menaces de mort que j'ai reçues, malgré cette vague de haine qui est venue d'un dertain humour dit choquant et des courriers, etc., je n'ai jamais vraiment pensé que je perdrais un travail ou ma vie." dit-elle. "Mais la solitude prend un sens incroyable quand on est osilé comme cela, quand on voit son nom à la une des journaux à cpoté d'un 'la maîtresse de Bin Laden' ou ..."

Elle s'arrête, les yeux au bord des larmes. Elle boit une gorgée d'eau. Quand elle continue, sa voix s'éléve dans un murmure: "Je pense que la pire des choses est quand on s'en prend à vos enfants. On comprend pourquoi personne d'autre ne souhaite vivre ça, vraiment. Mais en même temps, vous ne pouvez pas ne pas poser les questions... Mes enfants étaient terrifiés. Notre téléphone était surveillé. Mais au final, je pense qu'ils savent que nous avons fait ce que nous devions faire." (...)

Aujourd'hui la carrière de Sarandon ne semble pas avoir souffert. L'année dernière elle a joué dans trois film: "Alfie," "Shall We Dance" and "Noel." Et plus récemment dans "Elizabethtown," (...).

"Je pense que la bonne et mauvaise nouvelle est qu'Hollywood n'est pas politisé" assure Sarandon. "La seule punition qui existe est quand on devient vieux ou gros. (...)"

Robbins et Sean Penn ont aussi gagné des Oscars, (...), pratiquement l'année suivant l'invasion, l'industrie ne punit clairement pas les acteurs porte parole.  Pour Sarandon, le problème est "bien plus profond et vicieux que ça. La chose à laquelle ils pensent est que si des personnes connues peuvent être chatiées, alors qu'est-ce qu'il peut nous arriver à nous..."

"C'est la chose la plus dommageante, et je pense que ça perdure. Les gens ont peur de poser des questions. Si vous posez une question au sujet de ce qui s'est récemment passé en Louisiane, les gens disent 'Ecoute, ne te divise pas maintenant. On doit rester soudés. Ne pose pas de questions. Ne politise pas ça.' Pourtant essayer de trouver un moyen qui oblige les gens à prendre leurs responsabilités sur ce qui arrive ne veut pas dire politiser l'événement." (...)

Pour l'acteur Ron Silver, qui aida à la progression de la Creative Coalition avec Sarandon et Robbins et a supporté le couple porte parole :"Il font leur devoir, et s'ils peuvent attirer l'attention sur leur point de vue, il est légitime qu'ils utilisent leur célébrité". (...)

Oct. 22, 2005 / Mark Caro / Chicago Tribune
Copyright © 2005, azcentral.com. All rights reserved.

Source: Chicago Tribune/azcentral.com
http://www.azcentral.com/ent/movies/articles/1022sarandon1022.html

Par loveangel
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Mercredi 11 janvier 2006
Toujours menacée de mort par les groupes fondamentalistes de son pays, l’écrivain réagit à l’interdiction de son dernier livre ". Taslima Nasreen, âgée de 40 ans, militante des droits de la femme, vit en exil depuis que les autorités ont jugé blasphématoire envers l’islam son premier livre, « Lajja » (« La Honte » [Stock, 1994]). Dernier ouvrage : « Utal Hawa » (« Rafale de vent »).

Oui, le gouvernement du Bangladesh a interdit mon livre « Utal Hawa », le deuxième tome de mon autobiographie, qui fait suite à « Enfance au féminin ». La publication, la vente, la distribution et la possession de ce livre sont interdites au Bangladesh. Le gouvernement du Bangladesh a interdit en tout trois de mes livres. Et pour les avoir écrits, j’ai vu d’autres de mes livres détruits par autodafé, plusieurs procès m’ont été intentés, à la fois par le gouvernement et par les fondamentalistes, sous le chef d’avoir heurté les sentiments religieux du peuple. Mon nouveau livre a été interdit sous prétexte qu’il contient des sentiments anti-islamiques susceptibles de contrarier la majorité musulmane, d’entraîner des tensions religieuses et de troubler l’harmonie sociopolitique.

En réalité, il n’existe aucune harmonie sociopolitique dans mon pays. Si tant est qu’il en ait jamais existé une, les terroristes politiques et religieux l’ont détruite. Les criminels fleurissent, des femmes sont violées, certaines se suicident. Des milliers d’entre elles sont battues et lapidées à mort. Depuis que la religion est devenue la force motrice de la construction nationale, la torture ne cesse de se développer. Les fondamentalistes ont détruit toute bonne intelligence entre les individus. Si aucune critique ne s’élève contre cette situation, plus personne chez nous ne pensera juste. Les sentiments religieux vont faire prendre à la nation des années de retard dans tous les domaines.

Je ne qualifie pas de civilisé un pays où la liberté d’expression n’est pas respectée. Ce qu’offre le Bangladesh en fait de démocratie est une farce. Cela n’a rien à voir avec la démocratie. Des politiciens élus agissent en dictateurs, mais ce n’est pas nouveau pour le Bangladesh. Cela dure depuis l’indépendance en 1971. Divers partis politiques utilisent la religion comme un pion pour engranger des votes. La religion est le meilleur outil pour tromper les illettrés, les ignorants et les pauvres.
Il faut critiquer l’islam, surtout dans les pays islamiques. C’est un acte utile pour ceux qui vivent dans ces pays. Sous l’islam, ni la démocratie, ni les droits de l’homme, ni les droits des femmes, ni la liberté d’expression ne peuvent survivre. Ce dont les pays islamiques ont le plus besoin, c’est d’introduire la laïcité, d’abolir d’urgence les lois islamiques pour sauver les femmes. Sous l’islam, les femmes sont juste considérées comme des esclaves et des objets sexuels, aucune ne peut obtenir le droit de vivre comme un être humain. Si vous voulez réellement du bien aux pays islamiques, vous devez combattre l’islam.

Certains Occidentaux font l’apologie de l’Islam, expriment leur sympathie envers lui et soutiennent les fondamentalistes islamiques au nom du libéralisme. Ils soutiennent même l’oppression islamique contre les femmes au nom du multi-culturalisme. Ce sont eux les véritables ennemis des pays islamiques. En réalité, il n’y a aucune différence entre l’islam et le fondamentalisme islamique. Les fondamentalistes appliquent le véritable islam. Les pays islamiques qui utilisent l’islam comme force motrice vont prendre un retard définitif par rapport à l’histoire moderne.

On entend beaucoup parler de conflit entre l’Occident et l’Islam. Je ne suis pas de cet avis. En réalité, il y a un conflit entre laïcité et fondamentalisme, entre modernité et antimodernisme, entre innovation et tradition, entre esprit logique rationnel et foi aveugle irrationnelle, entre passé et futur. Il y a conflit entre ceux qui aiment la liberté et ceux qui ne l’aiment pas. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir comment résoudre ce conflit. Par des bombardements ? Non. Je ne crois pas dans les bombes. Pour éradiquer le fondamentalisme de la société, la meilleure arme est l’éducation, surtout l’éducation laïque. Il faut que la civilisation l’emporte, avec la laïcité et l’humanisme comme forces motrices pour construire une société. N’oublions pas que le terrorisme d’Etat est beaucoup plus dangereux que le terrorisme individuel ou de groupe. J’espère que nous ne lui laisserons pas la moindre chance de détruire le genre humain. Certes il existe des ignorants, mais il ne faut pas pour autant les tuer.
Dans mon livre, je raconte que j’ai été élevée dans une famille musulmane, avant de devenir sceptique puis athée. J’ai souvent parlé de la vie scandaleuse du prophète Mahomet, considéré comme un saint par ses fidèles, prêts à mourir pour le suivre. J’ai dû affronter mes amis docteurs, à la faculté de médecine et dans les hôpitaux, qui continuaient à aller prier à la mosquée. Eux qui étudiaient les sciences, comment pouvaient-ils croire une histoire de religion aussi absurde ! Certes, l’interdiction de mon livre est une décision du gouvernement, mais je m’étonne qu’il n’y ait personne dans mon pays pour dire : « Je hais vos idées, mais je me ferais tuer pour que vous ayez le droit de les exprimer. » Je n’ose rêver d’un Voltaire dans mon pays, mais au moins une petite phrase de quelqu’un, aussi modeste soit-il, ce serait déjà si exceptionnel ! Il faut y voir un des signes montrant bien que l’islamisation a déjà fait taire ou bloqué tous les esprits. T. N.

Taslima Nasreen
(Traduit de l’anglais par Geneviève Carcopino)


Source: http://www.bethel-fr.com/afficher_info.php?id=15915.1
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Mercredi 25 janvier 2006
Joan Baez, 65 ans, garde intacts ses convictions pacifistes et son engagement à gauche, explique la chanteuse américaine dans un entretien mardi au quotidien britannique The Guardian.
 
"Je ressens pratiquement la même chose sur scène que dans les premières années du mouvement", explique celle qui a connu la gloire dans les années 60 avec des chansons folk engagées contre la guerre du Vietnam.

Joan Baez a encore manifesté en décembre 2005 contre la guerre en Irak et contre l'exécution du condamné à mort Tookie Williams.

A ceux qui lui demandent si la faiblesse des progrès de la paix n'entament pas sa persévérance, elle répond : "ce n'est même pas un manque de progrès, c'est une glissade vers l'apocalypse (...). Je n'ai jamais été optimiste. Je suis trop maligne. Je suis une réaliste".

Joan Baez, qui partage une maison avec sa mère à l'extérieur de San Francisco (Californie, ouest des Etats-Unis), trouve néanmoins régulièrement des raisons d'espérer. Elle cite dans le Guardian le cinéaste Michael Moore, dont les films "disent les choses exactement comme elles sont".

"Comment peut-on voter pour (le président américain George W.) Bush quand on voit cela, quand on voit quel salaud hypocrite et menteur il est ?", interroge-t-elle à ce propos.
Source: AFP (Londres)
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Dimanche 5 février 2006

 

En face de la tyrannie, du pouvoir corrupteur de la cupidité, de l’esprit de vengeance, de l’ignorance et de la peur, Daw Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, a dit : « La peur est une habitude. Elle ne me fait pas peur ». Elle dit qu’elle n’a pas peur parce qu’elle est, elle-même, enveloppée de l’amour universel actif et de la compassion active.

Au-delà de la passion de soi, de l’amour personnel, il s’agit d’un amour sans barrière et sans exception, à l’égard de tous les êtres vivants, qui lui vient des « sources » qu’elle a cultivées et des « forces intérieures » qu’elle a développées. De cette façon, elle peut toujours suivre son chemin de lutte et de combat politique et social, par une autre culture et par un autre esprit de révolution, privée de sa vie familiale dans la Birmanie déchirée. Par ses paroles et par ses actes, elle nous révèle qu’elle est du côté de l’amour universel, opposé à la violence de la haine et de la colère ; du côté de la compassion contre la cruauté, de la joie bienheureuse du bonheur des autres opposée à la jalousie ; du côté de l’équanimité ou sérénité, c’est-à-dire indifférence à la joie et à la tristesse, opposée au plaisir et au non-plaisir, ce qui exige un regard impartial, la sagesse. En un mot, elle peut toujours étendre son amour universel, illimité, et sa bienveillance sur tous les êtres vivants, sans discrimination ; « comme une mère aime son unique enfant en dépit de sa propre vie », selon l’enseignement du Bouddhisme. 

Non à la « faiblesse de l’homme lâche » ! La méthode de la non-violence est d’abord comprise comme de la passivité par les oppresseurs. Cette attitude leur permet de vivre lorsqu’ils ont l’intention de désarmer les opprimés par la force physique, de les condamner à l’impuissance ainsi qu’à l’inaction, et le refus de la violence ne peut en effet être considéré par eux que comme de la passivité.

C’est la violence qui est la loi de la brute et des brutes, et ils ont besoin d’utiliser celle-ci pour assurer leur domination sur les dominés car sans ce désir de violence ils savent qu’ils deviennent impuissants. Mais ce qu’ils ignorent totalement, c’est que la non-violence est la véritable loi supérieure de l’espèce humaine. En face de la force physique utilisée par les dominateurs, la dignité de l’homme se réclame de l’obéissance à une autre loi forte et bonne qui ne constitue pas l’impureté : l’avidité, la haine, et l’illusion. C’est la puissance de l’esprit pur et fort de l’homme, et sa capacité d’action de non-violence qui leur fait entendre « Non » et qui leur fait prendre conscience de l’injustice qu’ils font subir aux autres. Sans balle et sans fusil, il s’agit d’une attitude droite de bienveillance qui, d’une part, leur retire la coopération dont ils ont besoin et, d’autre part, les fait plier devant la volonté ou l’opinion publique. Pour se faire, il suffit alors de se montrer en majorité ou d’être présents en masse afin que l’honneur et le bonheur de l’homme soient défendus. Car pour l’opinion publique, la désobéissance civile est la résistance civile, et elles ne font qu’une. Autrement dit, c’est l’attitude de non-coopération non-violente avec l’injustice des princes des ténèbres. L’action non-violente plus forte que les balles !

C’est la raison pour laquelle, Daw Aung San Suu Kyi de Birmanie a déclaré : « Nous voulons que le monde sache que nous sommes prisonniers dans notre propre pays ». Elle est elle-même non-violente dans son combat pour le respect de l’homme, et pour le bien-être de l’être humain en Birmanie ; elle a fait un appel à la communauté internationale pour demander « de faire preuve de compassion, de partager la liberté que l’on a avec ceux qui n’en ont pas et prendre une position ferme dans la bataille pour la démocratie en Birmanie ». Car, pour elle, « le Bouddhisme engagé ou « social » est la compassion active ou l’amour universel actif ». Ce n’est pas seulement rester passif en disant, « Je suis désolé pour eux ». Elle ajoute que « l’intégrité politique signifie tout simplement honnêteté en politique. Le plus important est de ne jamais tromper les gens ».

« La non-violence m’a libérée de la peur », Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, 1991.

De John Boorman

Source: http://french.epochtimes.com

Par loveangel
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Samedi 18 mars 2006
Si les femmes de pouvoir ne jouent pas souvent sur leur physique, le cruel adage « Sois belle et tais-toi » a fait long feu. Aujourd’hui, quelques Africaines superbes ont mis leur charme au service du charity business....


La Burundaise Esther Kamatari, nièce du roi Mwambtsua IV, réfugiée en France en 1970, a été la première à briller dans les défilés de Dior ou de Saint Laurent. Avant de s’engager dans la politique. À 53 ans, elle préside l’Association des Burundais de France, a lancé le projet Rugo (« un foyer pour chaque enfant ») dans son pays d’origine et a été jusqu’à tenter une candidature à la présidentielle burundaise de 2005.


De trois ans sa cadette, Iman, la Somalienne, épouse de la rock-star David Bowie, a capitalisé son image ultramédiatique pour créer sa compagnie de cosmétiques aux États-Unis. La redoutable femme d’affaires a défrayé la chronique il y a un an en rompant son contrat avec le diamantaire De Beers, qu’elle accuse de vouloir déloger les Bushmen de leurs terres botswanaises.




Plus récemment, Alek Wek, 29 ans, une Dinka originaire du Sud-Soudan, image plus roots du top model black, est membre du comité consultatif américain pour les réfugiés et les immigrés et met son pouvoir médiatique au service de nombreux organismes caritatifs.




Sur ses pas et à seulement 24 ans, Sonia Rolland - alias Miss France 2000 ou Léa Parker dans une série policière - arbore fièrement sa nationalité rwandaise et centre depuis l’action de son association éponyme sur les orphelins de son pays. Preuve que les charmes d’Afrique purement féminins, intelligemment médiatisés en Occident, peuvent aussi s’imposer et bénéficier à leurs pays en retour…
 

Source: : www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN05036etlafatuots0
© photos: Le Quotidien, africatime.com, careersinbeauty.com, femininebeauty.info, firstview
Par loveangel
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Jeudi 21 septembre 2006

La femme d'affaires et ingénieur américaine Anousheh Ansari, dont l'esprit d'entreprise lui a permis de s'enrichir au point de s'offrir un billet pour l'espace, était jusqu'à l'adolescence une enfant iranienne passionnée par les secrets de l'univers.

Mme Ansari vient de fêter son quarantième anniversaire le 12 septembre au milieu de la steppe kazakhe où une fusée russe Soyouz l'attend pour le premier vol d'une femme touriste de l'espace lundi. Née en 1966 en Iran, elle a quitté son pays à 16 ans avec ses parents quelques années après la révolution islamique.

"Aussi loin que je me souvienne c'était là, dans mon âme et dans mon coeur. J'ai toujours été fascinée par l'espace et, enfant, je regardais sans cesse le ciel en me demandant s'il n'y avait pas quelque part là-bas d'autres comme moi qui se posaient les mêmes questions", a-t-elle raconté fin août à la Cité des étoiles, le centre russe d'entraînement des cosmonautes près de Moscou.

Si elle semble avoir gardé de ce penchant rêveur un air un peu timide et une disponibilité bienveillante lorsqu'elle répond aux questions des journalistes, son air jeune, sa beauté sage et ses cheveux bouclés cachent néanmoins sûrement une volonté de fer.

"C'est une femme très volontaire et déterminée", a dit d'elle le PDG de Space Adventures, la société qui commercialise ces vols, au cours d'un entretien téléphonique avec l'AFP.

Cette adolescente qui ne parlait que farsi et français lorsqu'elle est arrivée aux Etats-Unis s'est lancée dans des études d'électronique et d'informatique. Elle est diplômée de l'université George Mason de Virginie et de l'université George Washington au coeur de la capitale américaine et a déposé des brevets dans le domaine des télécommunications. En 1993 elle a proposé à son mari de quitter avec elle l'entreprise où ils travaillaient, afin de créer leur propre société de télécommunications. Celle-ci a crû jusqu'à employer 250 salariés avant d'être vendue en 2000. Depuis, la famille Ansari continue d'investir dans les technologies mais aussi dans l'exploration de l'espace. Anousheh est restée fidèle à son rêve
de s'occuper de l'univers et sa famille a apporté une contribution de 10 millions de dollars au premier X Prize de la Fondation du même nom qui encourage les initiatives privées dans le domaine de l'espace.
Le prix, rebaptisé Ansari X Prize, était revenu à Mojave Aerospace Ventures qui a lancé en 2004 un engin spatial habité réutilisable deux fois en l'espace de deux semaines, le SpaceShipOne. Son concepteur était Burt Rutan.

Enfin, Mme Ansari prépare un diplôme d'astronomie.

"J'espère que non seulement mon vol mais la vie que j'ai menée jusqu'à présent pourront encourager les jeunes et surtout les femmes et les filles à travers le monde à poursuivre leurs rêves quels qu'ils soient. Cela peut sembler parfois très dur mais si l'on regarde mon passé on se dit que l'impossible peut devenir possible et qu'un rêve peut se réaliser".

Elle a travaillé en ce sens avec plusieurs organisations à but non lucratif pour encourager l'entreprenariat à caractère social et les programmes en faveur d'enfants en difficulté ou atteints de maladies graves.

Anousheh Ansari n'a pas oublié son pays d'origine et été vue portant les deux drapeaux, américain et iranien, sur sa combinaison spatiale. "J'ai pensé qu'en portant les deux drapeaux, je pouvais démontrer que ces deux pays ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui et c'est pourquoi je les ai portés sur ma combinaison", a-t-elle expliqué à la Cité des étoiles.

Voici ce que le Prophète Raël a déclaré à ce sujet: "Cette femme apporte une grande contribution à donner de l'espoir aux femmes iraniennes (et aux femmes des pays musulmans aussi), victimes des extrêmistes religieux fanatiques, en faisant plus pour son pays que n'importe quel homme politique."

Fondation X Prize
http://spaceblog.xprize.org/2006/09/12/the-road-to-baikonur/

Source : AFP / http://actu.dna.fr/060918095632.l0lzbpfj.html

Par Tinkerbell of love
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Lundi 28 janvier 2008
Partage... Des ailes d'anges a New York...

http://www.panjajuergens.com/wings.htm


undefined "Humanity should, indeed must, unite all cultures. A multicultural society is enriched by its diversity, its lifestyles, imagery, peoples, goals, tolerance.
It is, of course, not enough that many people from different backgrounds live in one country, they must co-exist; which means that all races, all religions, irrespective of gender must feel understood; they must be a part of our society. We do not need more regulations, we need tolerance and respect for each other.
 
The universal truth is that we are all human."
 
Panja Purgens
Par Tinkerbell of love
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