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"Humanity should, indeed must,
unite all cultures. A multicultural society is enriched by its diversity, its lifestyles, imagery, peoples, goals, tolerance.Tali Fahima, activiste pour la paix en Israel, vient de passer deux ans en prison pour avoir aidé Zakaria Zubeidi, un des Palestiniens les plus recherchés de la Bande de Gaza. Apprenant qu'il avait été la cible de trois tentatives d'assassinat par les Israéliens, elle a décidé d'être son bouclier humain et a été arrêtée après l’avoir rencontré. Source: Communiqué de presse du Mouvement Raëlien
Le fait qu'une femme juive se soit liée d’amitié avec le commandant de la Brigade des Martyres d'Al Aqsa dans le camp de réfugiés de Jenin, un homme accusé de planifier des attaques-suicides, a fait scandale en Israël quand la nouvelle a été publiée. Cette action etait pourtant un exemple de conscience au milieu de ce monde violent.
Tali Fahima est la Gandhi dont Israël a grand besoin.
Dans un récent discours, RAËL, fondateur et leader du Mouvement Raëlien a indiqué : « Même si Israël subit des pertes provoquées par des terroristes, rappelons-nous toujours que Gandhi demandait de répondre à la haine par l'amour. Israël a besoin d'un Gandhi Juif... pas un Bush, un Sharon ou Netanyahu... Dans la pratique, et même si cela entraine des pertes humaines dues aux extrémistes se faisant explosés, Israël devrait redonner tous les territoires occupés, permettre le retour des réfugiés palestiniens et aider au développement économique et à la reconstruction d'un état palestinien et libanais. » Il a ajouté : « La seule façon que les choses changent en Israël est en partageant toutes les subventions américaines avec ces pays, acceptant sans frais les étudiants palestiniens ainsi que ceux des pays voisins, dans toutes les universités israéliennes, fournissant ainsi une éducation qui détruirait l'extrémisme... »
Tali Fahima est un exemple merveilleux, prechant la non-violence face aux justifications politiques d'assassinat ! Émergeant de la prison pour femmes, elle a déclaré : « Je ne regrette rien. Je continuerai d’oeuvrer contre l’occupation et pour la paix ». Elle a également expliqué à un hebdomadaire de Tel-Aviv : « J'ai été éduquée à penser que les Arabes ne devraient pas être ici. Un jour j'ai compris qu'il y avait beaucoup de lacunes dans mes informations, des choses que l’on ne retrouve pas dans les médias. Je me suis rendue compte qu'il s’agissait d’êtres humains, et que nous sommes responsables de la qualité de leur vie. »
Par cette attitude brillante, elle s'est vue decerner le titre de Guide honoraire de l'humanité du Mouvement Raëlien, un titre accordé à ceux qui choisissent d'agir pour une meilleure humanité plutôt que de se conformer.
17 janvier 2007
La femme d'affaires et ingénieur américaine Anousheh Ansari, dont l'esprit d'entreprise lui a permis de s'enrichir au point de s'offrir un billet pour l'espace, était jusqu'à l'adolescence une enfant iranienne passionnée par les secrets de l'univers.
Mme Ansari vient de fêter son quarantième anniversaire le 12 septembre au milieu de la steppe kazakhe où une fusée russe Soyouz l'attend pour le premier vol d'une femme touriste de l'espace lundi. Née en 1966 en Iran, elle a quitté son pays à 16 ans avec ses parents quelques années après la révolution islamique.
"Aussi loin que je me souvienne c'était là, dans mon âme et dans mon coeur. J'ai toujours été fascinée par l'espace et, enfant, je regardais sans cesse le ciel en me demandant s'il n'y avait pas quelque part là-bas d'autres comme moi qui se posaient les mêmes questions", a-t-elle raconté fin août à la Cité des étoiles, le centre russe d'entraînement des cosmonautes près de Moscou.
Si elle semble avoir gardé de ce penchant rêveur un air un peu timide et une disponibilité bienveillante lorsqu'elle répond aux questions des journalistes, son air jeune, sa beauté sage et ses cheveux bouclés cachent néanmoins sûrement une volonté de fer.
"C'est une femme très volontaire et déterminée", a dit d'elle le PDG de Space Adventures, la société qui commercialise ces vols, au cours d'un entretien téléphonique avec l'AFP.
Cette adolescente qui ne parlait que farsi et français lorsqu'elle est arrivée aux Etats-Unis s'est lancée dans des études d'électronique et d'informatique. Elle est diplômée de l'université George Mason de Virginie et de l'université George Washington au coeur de la capitale américaine et a déposé des brevets dans le domaine des télécommunications. En 1993 elle a proposé à son mari de quitter avec elle l'entreprise où ils travaillaient, afin de créer leur propre société de télécommunications. Celle-ci a crû jusqu'à employer 250 salariés avant d'être vendue en 2000. Depuis, la famille Ansari continue d'investir dans les technologies mais aussi dans l'exploration de l'espace. Anousheh est restée fidèle à son rêve
de s'occuper de l'univers et sa famille a apporté une contribution de 10 millions de dollars au premier X Prize de la Fondation du même nom qui encourage les initiatives privées dans le domaine de l'espace.
Le prix, rebaptisé Ansari X Prize, était revenu à Mojave Aerospace Ventures qui a lancé en 2004 un engin spatial habité réutilisable deux fois en l'espace de deux semaines, le SpaceShipOne. Son concepteur était Burt Rutan.
Enfin, Mme Ansari prépare un diplôme d'astronomie.
"J'espère que non seulement mon vol mais la vie que j'ai menée jusqu'à présent pourront encourager les jeunes et surtout les femmes et les filles à travers le monde à poursuivre leurs rêves quels qu'ils soient. Cela peut sembler parfois très dur mais si l'on regarde mon passé on se dit que l'impossible peut devenir possible et qu'un rêve peut se réaliser".
Elle a travaillé en ce sens avec plusieurs organisations à but non lucratif pour encourager l'entreprenariat à caractère social et les programmes en faveur d'enfants en difficulté ou atteints de maladies graves.
Anousheh Ansari n'a pas oublié son pays d'origine et été vue portant les deux drapeaux, américain et iranien, sur sa combinaison spatiale. "J'ai pensé qu'en portant les deux drapeaux, je pouvais démontrer que ces deux pays ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui et c'est pourquoi je les ai portés sur ma combinaison", a-t-elle expliqué à la Cité des étoiles.
Voici ce que le Prophète Raël a déclaré à ce sujet: "Cette femme apporte une grande contribution à donner de l'espoir aux femmes iraniennes (et aux femmes des pays musulmans aussi), victimes des extrêmistes religieux fanatiques, en faisant plus pour son pays que n'importe quel homme politique."
Fondation X Prize
http://spaceblog.xprize.org/2006/09/12/the-road-to-baikonur/
Source : AFP / http://actu.dna.fr/060918095632.l0lzbpfj.html
La psychologue arabe-américaine Wafa Sultan de Los Angeles s’est vue attribuer le titre de « prêtre honoraire » du Mouvement Raëlien pour sa position ferme concernant la civilisation primitive musulmane. Elle a expliqué dans une entrevue diffusée sur « Al-Jazeera TV » le 21 février 2006, qu'il n'y a aucun conflit de civilisations, mais un conflit entre la mentalité du Moyen-Âge et celle du XXIe siècle.
Wafa Sultan est la deuxième femme d'origine musulmane à être nommée guide honoraire après Ayaan Hirsi Ali, femme hollandaise d'origine somalienne qui a combattu pour aider la condition des femmes musulmanes et qui fait face maintenant à une fatwa. Cette dernière nomination a été annoncée pendant la semaine de la féminité, la semaine durant laquelle les Raëliens dans le monde entier ont démontré et favorisé les valeurs féminines, qui incluent en tête de la liste le respect absolu de la vie.
Cette même position a été récemment développée par le prophète Raël dans un texte édité le 6 février dernier, intitulé : « Nous devons empêcher un retour au Moyen-Âge », où il a déclaré : « Les manifestations violentes suivant les caricatures d'un prophète ne constituent juste qu’un petit détail qui indique un autre danger : celui de nos propres valeurs et libertés modernes détruites par des gens intolérants cherchant à dominer et nous entraînant nous-mêmes à nouveau au Moyen-âge ». Voir www.raelianews.org
Wafa Sultan est certainement un exemple à suivre à cet égard, une véritable guide raëlienne.
Source: Communiqué de presse du Mouvement Raëlien
Miami, 16 mars 2006
© photo: alakhbar-usa.com

De trois ans sa cadette, Iman, la Somalienne, épouse de la rock-star David Bowie, a capitalisé son image ultramédiatique pour créer sa compagnie de cosmétiques aux États-Unis. La redoutable femme d’affaires a défrayé la chronique il y a un an en rompant son contrat avec le diamantaire De Beers, qu’elle accuse de vouloir déloger les Bushmen de leurs terres botswanaises. 
Sur ses pas et à seulement 24 ans, Sonia Rolland - alias Miss France 2000 ou Léa Parker dans une série policière - arbore fièrement sa nationalité rwandaise et centre depuis l’action de son association éponyme sur les orphelins de son pays. Preuve que les charmes d’Afrique purement féminins, intelligemment médiatisés en Occident, peuvent aussi s’imposer et bénéficier à leurs pays en retour…
En face de la tyrannie, du pouvoir corrupteur de la cupidité, de l’esprit de vengeance, de l’ignorance et de la peur, Daw Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, a dit : « La peur est une habitude. Elle ne me fait pas peur ». Elle dit qu’elle n’a pas peur parce qu’elle est, elle-même, enveloppée de l’amour universel actif et de la compassion active.
Au-delà de la passion de soi, de l’amour personnel, il s’agit d’un amour sans barrière et sans exception, à l’égard de tous les êtres vivants, qui lui vient des « sources » qu’elle a cultivées et des « forces intérieures » qu’elle a développées. De cette façon, elle peut toujours suivre son chemin de lutte et de combat politique et social, par une autre culture et par un autre esprit de révolution, privée de sa vie familiale dans la Birmanie déchirée. Par ses paroles et par ses actes, elle nous révèle qu’elle est du côté de l’amour universel, opposé à la violence de la haine et de la colère ; du côté de la compassion contre la cruauté, de la joie bienheureuse du bonheur des autres opposée à la jalousie ; du côté de l’équanimité ou sérénité, c’est-à-dire indifférence à la joie et à la tristesse, opposée au plaisir et au non-plaisir, ce qui exige un regard impartial, la sagesse. En un mot, elle peut toujours étendre son amour universel, illimité, et sa bienveillance sur tous les êtres vivants, sans discrimination ; « comme une mère aime son unique enfant en dépit de sa propre vie », selon l’enseignement du Bouddhisme.
Non à la « faiblesse de l’homme lâche » ! La méthode de la non-violence est d’abord comprise comme de la passivité par les oppresseurs. Cette attitude leur permet de vivre lorsqu’ils ont l’intention de désarmer les opprimés par la force physique, de les condamner à l’impuissance ainsi qu’à l’inaction, et le refus de la violence ne peut en effet être considéré par eux que comme de la passivité.
C’est la violence qui est la loi de la brute et des brutes, et ils ont besoin d’utiliser celle-ci pour assurer leur domination sur les dominés car sans ce désir de violence ils savent qu’ils deviennent impuissants. Mais ce qu’ils ignorent totalement, c’est que la non-violence est la véritable loi supérieure de l’espèce humaine. En face de la force physique utilisée par les dominateurs, la dignité de l’homme se réclame de l’obéissance à une autre loi forte et bonne qui ne constitue pas l’impureté : l’avidité, la haine, et l’illusion. C’est la puissance de l’esprit pur et fort de l’homme, et sa capacité d’action de non-violence qui leur fait entendre « Non » et qui leur fait prendre conscience de l’injustice qu’ils font subir aux autres. Sans balle et sans fusil, il s’agit d’une attitude droite de bienveillance qui, d’une part, leur retire la coopération dont ils ont besoin et, d’autre part, les fait plier devant la volonté ou l’opinion publique. Pour se faire, il suffit alors de se montrer en majorité ou d’être présents en masse afin que l’honneur et le bonheur de l’homme soient défendus. Car pour l’opinion publique, la désobéissance civile est la résistance civile, et elles ne font qu’une. Autrement dit, c’est l’attitude de non-coopération non-violente avec l’injustice des princes des ténèbres. L’action non-violente plus forte que les balles !
C’est la raison pour laquelle, Daw Aung San Suu Kyi de Birmanie a déclaré : « Nous voulons que le monde sache que nous sommes prisonniers dans notre propre pays ». Elle est elle-même non-violente dans son combat pour le respect de l’homme, et pour le bien-être de l’être humain en Birmanie ; elle a fait un appel à la communauté internationale pour demander « de faire preuve de compassion, de partager la liberté que l’on a avec ceux qui n’en ont pas et prendre une position ferme dans la bataille pour la démocratie en Birmanie ». Car, pour elle, « le Bouddhisme engagé ou « social » est la compassion active ou l’amour universel actif ». Ce n’est pas seulement rester passif en disant, « Je suis désolé pour eux ». Elle ajoute que « l’intégrité politique signifie tout simplement honnêteté en politique. Le plus important est de ne jamais tromper les gens ».
« La non-violence m’a libérée de la peur », Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix, 1991.
De John Boorman
Source: http://french.epochtimes.com
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